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Jeu 24 Avr - 17:23
Il n'y a que deux choses qui soient infinies : l'univers et la stupidité humaine.
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artiste ♪ the sky's the limit


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Le commencement
Qui n'était pas vraiment le début.

  ☆★ Nom(s) & prénom(s) complets à donner avant de commencer le tout ! : ...Mikazuki Hayate. Mais Hayate, c'est pas super, donc tu m'appelles Iyo ou tu m'appelles pas.
  ☆★ Tu me sembles avoir pas mal d'années passées depuis ta naissance .. T'es né(e) quand ? Juste par curiosité. : Le 6 août 1999. J'ai bientôt 15 ans -enfin, bientôt...

  ☆★ Dis-moi, d'où tu nous viens comme ça ? : Originaire du Japon. Depuis toujours, quoi.
  ☆★ T'aimes les cookies ? T'es allergique aux ordinateurs ? Raconte-moi tout !: Particularités, nyuh ? Bah, si t'entends par là que c'est ma supeeeeeeerbe capacité à contrôler les autres... Quoi ? Ca marche pas ? Tss...
Plus sérieusement, tu me verras pas sans une paire d'écouteurs ou un casque sur les oreilles. Certains m'appellent "Headphone" à cause de ça...
Aussi, il m'arrive de mettre des lentilles rouges, c'est tellement plus classe que juste des yeux bruns banals...
Et pour finir, j'ai une MAGNIFIQUE -ironie- maladie au coeur ! Tellement de joie. J'peux faire tout comme les autres, mais disons qu'il y a de fortes chances que j'y survive pas.

  ☆★ T'aurais pas un petit métier dans le coin ? : étudiante, bien sûr.
  ☆★ Tu veux rejoindre les salades ou les tomates ?: Les artistes !
  ☆★ Ah, j'allais zappé ! Tu vas être dans quel dortoir ? : Les filles, voyons !


 
L'histoire
de celle qui souffrait de sa haine.

  ☆★ Mental du personnage Ҩ Ci-dessous la présentation mentale de votre personnage. Nous vous laissons libre-cours pour le présenter, & n'oublier pas de décrire toutes ses réactions dans diverses situations ! Evitez les personnages avec 0% de défauts & 100% de qualités, n'oubliez pas que personne n'est parfait, à part Mary-Sue & Gary Stu.

  "La colère est ma sainte bienfaitrice"
- Et je suis sérieuse.
Je suis de manière permanente EN COLÈRE. C'est plus fort que moi, tout m'énerve, à commencer par cette fichue maladie qui me détruit le coeur. Aussi les autres, quand ils viennent me parler, ou juste quand ils sont bruyants. Tellement bruyants. Vous vous demandez pourquoi j'ai toujours de la musique dans les oreilles ? Parce que tout est plein de petits bruits désagréables, les rires, les pas, les VOITURES.
Ma colère, à vrai dire, je l'aime bien. J'ai oublié ce que ça faisait de vivre sans être énervée par tout, et du coup je me raccroche à ma colère comme si je mourrais en l'abandonnant.

  "N'oubliez pas de prendre votre ironie,"
- Avec votre thé.
L'ironie. Divine protectrice, meilleure amie, celle qui m'a toujours sauvée. Si je n'avais pas eu d'ironie, je ne m'en serais jamais sortie, c'est sûr. La colère brute, féroce, destructive m'aurait petit à petit consumée jusqu'à ma disparition. L'ironie m'a fait survivre. La colère seule te plonge dans le mépris, parce que lorsque tu es en colère, le trop plein d'adrénaline te fais dire n'importe quoi. L'ironie permet de sortir des phrases bien pensées, des phrases qui font mal, des phrases qui blesse. J'ai toujours pensé que face à la violence du monde, l'ironie était la meilleure arme.
Avec l'ironie, on s'enferme dans un monde sarcastique qui nous protège pour autant de temps qu'on l'entretient.

  "Tu sais, avant, la rancune était un péché"
- Si, c'est vrai. Regarde sur Wikipédia.
La rancune ! Celle qui me fait bien détester l'espèce humaine ! En partie sa faute, au fond, si je n'ai pas d'amis - ce qui ne me dérange pas plus que ça. J'ai toujours été rancunière, et de la façon la plus terrible qui soit. Pour une insulte, je me met à détester la personne et à la pourrir dès que je la vois à coup d'ironie. Depuis que je suis petite, la haine des autres m'a formatée. Je les ai détestés, et cette rancune ressort d'elle même contre les gens que je déteste ou que je ne connais pas.

  "L'intelligence, c'est ce qui fait que t'es dépressif"
- Parce que soit t'es un con heureux, soit un intello triste.
Moi, j'suis assez maligne. Si, c'est vrai. J'ai fais un test, qui a décrété que j'étais "HPI" (à Haut Potentiel Intellectuel, au cas ou tu saurais pas). Une connerie qui rend ma maturité officielle. J'ai jamais pu penser comme les autres, avec autant d'insouciance et de stupidité. Et ce test en est la preuve, montrant au monde que j'ai 133 de QI verbal et 116 de QI non verbal (le QI verbal, c'est la mémoire et le résonnement, le QI non verbal c'est la logique...). A peine au dessus de la moyenne, mais ça à suffit pour me rajouter un peu plus de haine de la part de mes chers camarades. Je peux pas dire que j'suis pas fière de ces chiffres, c'est juste que... Voilà, si je les avais jamais eu devant les yeux, ça aurait RIEN changé à ma vie. Même, je pense que si j'étais pas aussi "intelligente", ce serait bien mieux. J'aurais pu avoir des amis.
Notez que j'ai beau être "intelligente"... J'ai quand même des notes assez moyennes... Flemme de travailler, quoi.

  "L'enfer, c'est les autres."
- Bénis soient Jean-Paul Sartre et ma solitude.
J'aime pas spécialement être avec les autres, je vous l'ai dis, il m'énervent, ils sont tellement bruyants... Je suis bien mieux dans mon petit monde, à écouter ma musique ou les battements ponctués de "psh" de mon coeur. De toute façon, j'ai pas d'amis, alors à quoi bon rester avec les autres... ? Bon, d'accord, c'est vrai, j'ai des amis... Mais j'aime pas être avec les autres, c'est tout. C'est bizarre, c'est chiant, oui, je sais, c'est bon. J'ai pas confiance en les autres, même en mes amis, donc voilà. Comment j'pourrais rester avec eux ?

  "La paresse, c'est un poison."
- Oui, même pour moi.
La flemme, qui ne l'a jamais eue ? Cette fichue flemme, qui vous empêche de faire quoi que ce soit ? Ahah, je suis une victime récurrente, moi. Et c'est à ça que sert ma maladie : quand je veux pas faire quelque chose, je m'endors. Je mets tout sur le dos de ma maladie, ça passe crème. On me dit jamais rien. Des fois, j'me fait quand même engueuler, certains profs ont compris mon petit jeu de "j'évite les problèmes en dormant".

  "Je suis une fleur, tu sais..."
- Ouais, tu connais le narcisse ?
Le narcissisme. Je me suis toujours un peu sentie supérieure aux autres, parce que moi, je ne me cherchais pas de bouc émissaire pour lui envoyer tout mes problèmes dans la tronche. Parce que j'étais capable de vivre seule, sans personne, pleine d'indépendance. J'ai pris l'habitude, non pas de me venter, mais d'arborer un visage hautain en présence des autres. Un charmant visage de blasée, avec des yeux dont un seul regard suffit à dire "tu es inférieur."

  "Qui a dis geek ? Qui ?"
- Je suis pas geek. ...Juste un peu, ok.
L'accro aux jeux vidéos, vous m'avez appelée ? Toujours plongée dedans, une vraie saloperie. Sauf pendant les cours, bien sûr. Pendant les cours, je dors. Breeeef ~ Les jeux vidéos, j'en ai sur toutes les plateformes, essentiellement l'ordinateur, mais j'ai aussi une DSi et même mon téléphone portable est touché. Dès que j'ai un objet électronique entre les mains, je le remplis de jeux de toutes sortes. Du coup, on peut m'utiliser comme référence en matière de jeux vidéos, si tant est que je sois de bonne humeur.

  "Ouais, j'suis une artiste."
- Auto proclamée, certes, mais artiste quand même.
Oui, je suis une artiste. Pas peintre, pas spécialement musicienne. Je n'ai jamais touché un pinceau, je suis incapable de créer une mélodie au piano et chanter, avec mon coeur, n'y pensez pas. Le théâtre m'aurait tentée, mais encore et toujours mon coeur, il ne faut pas être stressé et avoir de la voix... Ce que je n'ai pas. Le stress est mon pire ennemi.
Il me restait donc une option. L'écriture.
Bien que certains ne considèrent pas l'écriture comme un véritable art, moi, je sais que ça fait de moi une artiste. Les autres me disent que j'écris bien, et je suis fière de mes textes. Donc voilà, je suis une artiste, et si t'es pas d'accord, tu te casses ~


 
L'histoire
et la trace d'un rêve.

  ☆★ Histoire du personnage Ҩ Dans cette partie devra se trouver l'histoire de votre personnage jusqu'à son arrivé au pensionnat Rinku. Décrivez nous son enfance, ses ressentis vis-à-vis de son environnement, les différents évènements qui lui sont arrivé ... Bref, sa vie quoi !

Tout avait commencé pour moi le 6 août. Jour maudit. Celui où les Américains dans toute la splendeur de leur intelligence ont fait péter la bombe nucléaire sur Hiroshima. D'accord, j'étais née quelques dizaines d'années après la catastrophe, mais voilà quoi. La date d'Hiroshima. Imaginez le poids des regards des autres sur vous quand le prof d'histoire sort votre date de naissance accompagnée de l'étiquette "Premier bombardement nucléaire de l'histoire sur la ville d'Hiroshima". C'est dur, vous savez.

Donc, le 6 août 1999, je suis née, simplement, comme ça, dans la ville d'Osaka, et j'ai grandis.
Mais moi j'étais sans amis, hein. Et vous savez, juste dire à des gamins de 4 ans : "Devenez l'ami des sans amis" bah... Ca marche pas. Surtout qu'un gosse c'est con, donc ça vient te voir à la récré et ça te dit : "La maîtresse dit que t'as pas d'amis... C'est vrai ?" et donc toi tu te mets à pleurer et tu les chasses, et donc tu te retrouves avec une poignée d'ennemis. Tellement jovial. On vient te taper à la récré, et même si tu pleures et que t'as des bleus tu dis rien, parce que tu sais que si tu balances, les autres t'en voudront encore plus.

Plus les années passent et plus j'ai appris à me défendre. Mon coeur allait encore assez bien à l'époque, donc je me suis entraînée à taper mes petits camarades, dès que j'eus assez ramassé pour pouvoir utiliser en plus de ma "force" la haine que j'avais contre eux. Je tapais pas fort, condition physique oblige, mais je tapais là où ça faisait mal. On me donnait toujours des coups, mais au moins j'avais la satisfaction de pouvoir les rendre. C'est aussi à cette période que mon vocabulaire d'insultes c'est enrichi.

Durant ma première année de primaire, j'ai été plus tranquille. Il y avait plus de monde, on faisait moins attention à moi, la petite habillée en bleu. C'était tant mieux, l'état de mon coeur se dégradait lentement. Je patrouillais dans la cours, j'observais les autres avec leur technologies qui m'étaient encore inaccessibles, mes parents jugeant que j'étais encore trop jeune pour posséder ces choses.

Les jours passaient, je m'ennuyais un peu. Je n'avais plus envie de lire, j'avais envie de faire comme les autres, discuter, avec des AMIS. Mais j'étais toute seule. Et je serais toujours toute seule. Alors que je méditais des pensées sombres, je sentis un coup dans mon épaule. Mon coeur manqua un battement, et je suffoquais un peu. Ca passa. J'ouvris mes yeux, et je vis ce qui m'arrivais. A côté de moi se trouvait celui qui m'avait bousculée, et il avait l'air terrifié. Les élèves se groupaient autour de nous, et je compris que ce gosse se trouvait dans la même merde que moi une année plus tôt. Je sortis donc mon arme suprême. Le mélange de tout ces sentiments détestables qui construisaient mon être, et je dis :
"Dites, vous avez rien de mieux à foutre, bande de cons ? Dégagez moi la vue, vous me faites chier, à faire du bruit. Allez, cassez vous, ou je vous explose la gueule à tous, sales macaques."

Ma tête avait du leur faire peur. La petite fille en bleu avait parlé pour la première fois, et elle n'était pas gentille. Le groupe se dispersa, et ceux qui avaient attaqué le petit garçon le poussèrent par terre avant de partir en râlant. Je lui adressais un regard compatissant avant de me retourner. Je fis un pas mais il me retint du bras.
"A... Attend."
Je me suis retournée. Qu'est ce qu'il me voulait, encore ? Je me suis retournée, et l'ai fixé de mes terribles yeux bruns. Il sursauta un peu, mais il continua, en baissant la tête.
"Merci..."
Je lui ai donné la main pour l'aider à se relever, lui ai lancé un "Y'a pas d'quoi" et j'ai essayé de partir, mais de toute évidence il ne voulait pas.
"C... Comment tu t'appelles ?"
Sans me retourner, je lui ai répondu "Mikazuki. Je dirais pas mon prénom." Et puis j'ai refais un pas.
"Moi, c'est juste Kyo."
Non, il voulait que je reste. Je suis donc revenue vers lui en soupirant, et j'ai écouté ce qu'il avait à me dire. Il a dit qu'il était orphelin, et que le nom de sa famille d'accueil, il n'arrivait pas à le retenir. Que c'était pour ça que depuis qu'il est petit, on l'embête. Il a dit que malgré tout, il ne pouvait pas en vouloir aux autres. J'ai pensé qu'il était gentil, et j'avais raison. Il m'a demandé de lui raconter ma petite vie, je l'ai fais. Je lui ai dis que moi aussi, on me discriminait, mais parce que j'avais une maladie au coeur. Que c'était pour ça que je l'avais défendu, parce qu'il était lui aussi un bouc émissaire, et que s'il faudrait, je le défendrais encore. Il m'a dit que j'étais gentille. Moi, je me suis juste trouvée stupide d'être restée avec lui.

Malgré tout, Kyo est devenu mon ami. Je ne sais pas pourquoi ni comment, mais j'avais beau ne pas spécialement le traiter gentiment, il restait quand même avec moi. Au fur et à mesure, je me suis attachée à lui. Pour rien au monde je ne l'aurais abandonné. Je lui avais finalement communiqué mon prénom, et du coup il m'appelait des fois "tempête" ; Hayate veut dire Ouragan.

Les années passèrent, nous étions à la fin de notre dernière année de primaire. Je savais que la première année de collège serait la fin de tout. Moi, j'allais aller au collège de secteur, mais Kyo serait contraint d'aller dans un pensionnat. Je n'en connaissais pas la raison, mais après m'être autant ouverte à une personne, je refusais qu'on m'en sépare. Je savais que j'allais y être obligée, et j'affrontais ma douleur avec un visage impassible. Mais à la fin des cours, quand tout le monde était sorti, je pleurais.

Je me rappelais tout ce que j'avais fait pour mon ami, et tout ce qu'il avait fait pour moi. Depuis le jour ou je l'avais aidé, des centaines de choses s'étaient passées. L'état de mon coeur s'était aggravé, j'avais été contrainte de rester deux mois en fauteuil roulant, Kyo est resté avec moi. Quand il se faisait agresser, j'allais le défendre. Je restais toujours avec lui, dès que possible. Même si je m'amusais à le torturer, il restait avec moi. Quand il n'arrivait pas à faire quelque chose, j'allais l'aider, je l'empêchais de baisser les bras. Il m'a fait découvrir le monde du jeu vidéo lorsque mes parents ont enfin consentit à m'acheter un ordinateur portable. Il m'a donné son pseudo sur les jeux en ligne, qui n'était simplement que son prénom, et m'a demandé d'en trouver un pour jouer avec lui. Je n'ai pas réussi à trouver, et donc mon ami l'a trouvé pour moi. "Pourquoi pas Iyo ?" Iyo. Iyo parce que sa sonnait comme Kyo. Parce que comme ça, on serait inséparables. Pour toujours.

Ma première année de collège. Le petit ouragan bleu avait laissé place à un déluge de larmes vêtu de noir. J'étais toute seule, avec des gens dont la compagnie m’insupportais. Je me faisais désormais appeler Iyo, quand bien même sur la liste des profs et sur ma carte d’identité était inscrit le nom Hayate. Chez moi aussi, je demandais à mes parents de m'appeler Iyo. Ils voyaient ma dépression, donc ils s'exécutaient. Le seul bonheur que j'avais étais de retrouver mon ami sur l'ordinateur, le soir, et de jouer avec lui jusqu'à tomber de fatigue. Voir les trois seules lettres de son pseudo suffisaient à me rendre heureuse.
Je ne travaillais plus, j'avais quand même de bonnes notes. A l'école on m'appelait "Mask" ou "Headphone", parce que j'avais toujours un foulard en forme de masque à gaz et un casque sur les oreilles. Je m'en fichais, tout ce qui comptait pour moi, c'était Kyo.

Trois années passèrent comme ça, jusqu'à ce soir où Kyo me dit : "Pourquoi ne pas venir dans mon école, l'année prochaine ?"
Et alors, j'ai forcé mes parents à m'inscrire dans ce pensionnat. Pour être avec mon ami. Ils ont fini par accepter, et donc, Rinku, me voilà !

 
La Fin
Qui n'en était pas une.

  ☆★ T'aurais un petit pseudo que t'utilises souvent ou encore, prénom que tu souhaites nous révéler ? Ҩ Eddy-san, mais s'il te plais, appelle moi Iyo ~

  ☆★ Un petit âge aussi ? Sinon, approximativement. Si tu veux savoir, pour ma part, j'ai cinquante-quatre ans et j'm'appelle Gérard. Ҩ soixante quatorze, grillé, Gérard. Ahah. Bon, en vrai, enlève juste le quatorze soixante, mon ami.

  ☆★ Tu fais du RP depuis longtemps ? Ҩ Ca fait trèèèèèèèès longtemps, mon enfant. Depuis mille huit cent quatre vingt quatre... *sors* Depuis euh... Attendez, j'vais voir. ...Depuis 2012, la date à laquelle j'ai ENFIN eu INTERNET.

  ☆★ Comment t'as fais pour gagner à cache-cache contre nous ? J'suis sûr que t'as triché en fait, avoue ! Ҩ Ouioui c'bon j'me rends °^° *donne sa cape d'invisibilité* Nan, j'suis la depuis le début, regard le beau /u6 de mon pseudo ~

  ☆★ Mais on s'en refera une partie ? Ҩ Le plus souvent possible, mon ami o/

  ☆★ Un petit mot à nous dire avant de nous quitter ? Ҩ ...BANANE.




Récompenses ♥:
 

Un jour, mes parents m'ont dit qu'à chaque fois que je respirais, quelqu'un mourrait dans le monde. J'me suis sentie tellement responsable que j'ai décidé de plus respirer du tout. Mais j'ai vu que par réflexe je le faisais, donc je me suis mise à pleurer.
Et puis, mes parents m'ont dit que pour chaque personne qui meurt, un bébé nait. Et là, j'ai été contente.

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Ven 2 Mai - 17:46
Re: Il n'y a que deux choses qui soient infinies : l'univers et la stupidité humaine.
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Up pour dire que j'ai définitivement terminé °^°




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Et puis, mes parents m'ont dit que pour chaque personne qui meurt, un bébé nait. Et là, j'ai été contente.

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Sam 3 Mai - 12:08
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Je tiens à te dire que j'ai lu ta fiche et que je trouve ton personnage intéressant,
Il nous foudra obligatoirement un lien! :D





United, we'll fail. Divided, we'll fall. We're fucked, but you're makin' it worse. United, we'll fail. Divided, we'll fall. Give up, "cause you're makin" it so much worse. Wasted times, a kind of crime Another way to slowly die I so much regret the regrets... Memories torn into pieces When everything became diseased That couldn't be life... life The touch that I adored This love that couldn't be ignored Your hand in mine A touch of heaven, heaven


Sam 3 Mai - 13:33
Re: Il n'y a que deux choses qui soient infinies : l'univers et la stupidité humaine.
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Merci TT
J'ai lu ta fiches & je suis totalement d'accord avec toi, c'que tu veux :D




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Un jour, mes parents m'ont dit qu'à chaque fois que je respirais, quelqu'un mourrait dans le monde. J'me suis sentie tellement responsable que j'ai décidé de plus respirer du tout. Mais j'ai vu que par réflexe je le faisais, donc je me suis mise à pleurer.
Et puis, mes parents m'ont dit que pour chaque personne qui meurt, un bébé nait. Et là, j'ai été contente.

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Sam 3 Mai - 15:54
Re: Il n'y a que deux choses qui soient infinies : l'univers et la stupidité humaine.
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J'adore tellement Iyo omg je l'aime ! Elle a l'air détestable mais je suis tombée amoureuse de ta fiche !
Sam 3 Mai - 20:24
Re: Il n'y a que deux choses qui soient infinies : l'univers et la stupidité humaine.
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Oh toi je t'aime bien toi ! 8D Petite garce

bienvenue ! :)



Sam 17 Mai - 13:46
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Navré pour le retard, tout est bon, je valide !




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