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Jeu 6 Mar - 0:12
Une mélodie pour deux | Une communication étrangère ~~
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Une mélodie pour deux

Alexius Isaac Parker ▼ M. Hayley Taïga▼




Un rayon de lumière m’a frappé droit dans les yeux. Cela a été suffisant pour me réveiller. Je m’étais endormi dans le métro. Dernier arrêt pour m’emmener dans cette fameuse école. Cela avait été dur de dire au revoir à mes parents. Encore plus à ma mère. Celle-ci s’était mise à pleurer à chaude larme. J’avais soufflé un faible « ... bye » avant de monter dans l’avion. Ma première expérience de vole ? J’ai peints le ciel. C’était simplement magnifique. La vue par-dessus les nuages. Je voulais me remémorer cette vision pour le reste de mes jours. Certaine personne ne prendrait des photos avec leur cellulaire ou leur appareil. Moi, pour me souvenir, je peins. Je dessine. Je colore mes souvenirs. Il n’y a rien de mieux.  J’ouvris lentement ma valise pour apercevoir brièvement le dessin en question. Une voix me sortit de ma rêverie. La voix du métro qui m’indiquait que je m’étais réveillé juste à temps –mon arrêt était le prochain. Je fermais ma valise. L’attrapant par la poignée, je me levais de mon banc. Un arrêt brusque me fit accrocher une inconnue. Celle-ci braillant quelques plaintes dont je ne pus répondre que par quelques bafouillement timide; « S-Sor...» À peine ai-je eu le temps de parler que celle-ci était sortit du métro. De plus, j’allais répondre en anglais alors que la langue était tout autre dans ce pays. Heureusement que je l’avais apprise. Tirant sur ma valise, je sortis avec peine du métro. Première impression; comment je vais m’y retrouver ? Je ne suis même pas encore près du pensionnat. Rapidement, je m’éclipsais loin des autres afin de sortir mon plan froissé de ma poche. Jetant des coups d’œil de gauche à droite, cela me prit quelques minutes afin de reprendre mon orientation. Heureusement qu’il m’était facile de me retrouver. Cela m’arrivait souvent de partir dans la forêt derrière chez moi et de me perdre. Mais je revenais toujours très vite. Du coup, je n’étais jamais vraiment perdu. Je pris direction du pensionnat; que je découvris quelques minutes plus tard. Énorme. Que dire de plus ? Les couleurs vives. L’endroit respirait d’une atmosphère que je ne connaissais pas du tout. Je m’y sentais pas très à l’aise. Sûrement parce que tout cela m’était encore inconnue. Par contre, j’eu une envie folle de peinturer quelque chose. Les murs ? Les parois ? La porte ? Le toit ? Je secouais la tête. Je cherchais rapidement dans ma poche en quête d’une carte qui m’indiquerait un repère dans ce pensionnat. Ignorant même s’il y en avait un parmi les papiers qu’on m’avait envoyé pour m’avertir que j’étais accepté. Je soupirais longuement. Je ne trouvais rien. Il me restait plus qu’une seule chose. Espérer que je trouve le bon endroit du premier coup. Ou bien demander à quelqu’un de l’aide.

Du coup, je me suis retrouvé au troisième étage. Évitant à chaque fois d’être interpeler par une personne. Je me collais presque au mur. Les roues de ma valise ne me laissait pas passer inaperçu. Je maudissais ce cadeau de mon père. Il avait dit que cela serait pratique... Ouais, pratique pour qui ? Pour toutes les oreilles de la planète qui peuvent m’entendre venir de loin ? Parfois, mon allure en faisait rire quelques uns. J’ignorais derechef. J’étais habillé d’une simple salopette en jeans, dont l’une d’elle était brisée. Du coup, je n’avais que la bretelle droite sur mon épaule. Ainsi qu’un t-shirt blanc tâcher de quelques couleurs –rouge, orange et bleu. Une vieille paire de basket. Le tour joué. Je ne pense pas mode. Du coup, je pensais que je pouvais venir décontracter à ce pensionnat. À moins que je fus idiot. Au troisième étage, tout était étrangement plus calme. Je ne vis personne aux alentours. Une chance pour moi. Soudain, mon pas s’arrêta tout doucement. Le bruit de mes roues cessa. Do. Mi. Ré et sol. Une symphonie. Une douce musique. Créer par un piano, sans aucun doute. Je connaissais cette pièce ? Je n’en étais pas sûr. Ce que je savais –c’était doux et beau. Sans vraiment le réaliser, ma curiosité m’avait poussé à m’approcher de la pièce en question. Je lâchais la poignée de ma valise près de l’entrée. Sans gêne, ce qui n’était pas mon habitude, je poussais en silence la porte de cette salle –que je devinais être la salle de musique. La manière de frapper les notes du piano. Sa posture. Le son que dégage cet instrument magique. Je ne connaissais pas cet air. Cette belle symphonie. Mais, j’aurais été presque sûr d’avoir déjà été bercée par celle-ci. Mon corps n’osait pas bouger. Après tout, pourquoi gâcher une si belle chanson ? Malheureusement, ma valise n’était pas avec moi. Je n’avais sûrement pas fait gaffe à la manière dont j’avais positionné ma valise sur ses roues. Sûrement trop croche, puisque la valise tomba sur le côté en procurant avec elle un bruit fort. Impossible de l’avoir manquer. Je me figeais, yeux fixé sur ma valise. Non, vraiment, je ne laisse plus jamais mon père acheter un cadeau. Lentement, je tournais la tête vers la personne qui jouait du piano. Je voulais disparaître. La tête penchée, je murmurais quelques excuses, à peine audible. Mes mains agrippèrent le bas de ma salopette. Un, deux, trois... cours Alexius !






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Ven 7 Mar - 1:33
Re: Une mélodie pour deux | Une communication étrangère ~~
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Ce jour allait être un jour calme. Tu n’avais pas cours, comme le reste des étudiants. Ainsi, tu avais décidé de te réveiller tôt afin de ranger le reste de tes affaires. Mais, au final, n’ayant rien prévue de plus, il était évident que tu ailles te détendre une bonne partie de la journée dans la salle de musique. Dès que tu étais arrivée au pensionnat, tu avais repéré la pièce afin de venir t’y réfugier le plus souvent possible. Tu n’avais pas testé leur piano, tu avais peur d’être troublée d’user d’un autre instrument que le tien, mais… Tant qu’il s’agissait d’un piano, tu n’avais rien à craindre au final, non ?

Une chose était sure, les professeurs ne t’avaient pas mentit. Le troisième étage était calme, il n’y avait aucun bruit. Entrant dans la salle de musique, tu n’eus absolument aucune hésitation et alla t’assoir directement en face du piano. Sortant une partition de ton sac, tu laissas ton cœur guider des doigts…

Ce moment t’étais sacré, tu avais comme l’impression d’être enfermée dans une bulle. Impénétrable. Tu aimais la musique, tu aimais le son du piano, tu aimais ta mère. Tout était présent pour que tu te sentes comme un être spécial. Cependant, jamais tu n’aurais pu t’imaginer qu’une personne viendrait briser ce sentiment magique, non jamais. A cette heure-ci, très peu d’étudiant passait au troisième étage et encore moins avec leur valise. Alors, évidemment que ce bruit de chute t’arrêta net dans ton morceau, évidemment que tes doigts ne voulaient pas continuer ayant été coupés dans leur élan de beauté.

Mais, tu n’étais pas du genre à t’exprimer et encore moins à t’énerver. C’est surement pour cette raison, qu’à la vue de ce garçon semblant désolé, tu ne pouvais que reprendre ton morceau afin de lui dire qu’il n’y avait aucuns soucis pour ce dérangement malencontreux. En quelques secondes, ton morceau était fini, sans pour autant avoir perdu la trace de ses sentiments qui t'habitaient. Puis, tu reposes ton regard hétérochromes sur ce garçon qui t’avait interrompu, et remarques cette valise embrassant le sol. Que faisait-il donc ici avec une valise ?
    « Tu... ? »

Il est vrai que la communication n’a jamais été ton fort. Trois mots, quatre syllabes. Lamentable. Aucun son ne désire vraiment sortir de ta gorge, depuis la mort de ta mère, la parole te fait défaut.

    « You... »

Espoir inutile. Soupire. Qu’importe la langue, lorsque le son ne veut pas sortir, il te reste au fond du cœur. A jamais. Tu n’as pas compris pourquoi tu ne pouvais pas parler, enfin non, pourquoi tu ne voulais pas parler. D’ailleurs, tu n’as jamais vraiment essayé de comprendre. Tu as toujours eu ce mutisme, il a toujours été là depuis ton plus jeune âge. En ton sens, tu ne serais plus Hayley sans ton mutisme, de plus, la parole a toujours été un élément futile. Inintéressant, et toujours utiliser de la mauvaise manière. Toi, tu as toujours été une personne qui n’a aucun besoin vitale de parler aux autres. Et pourtant, en fixant encore cette valise à terre, tes doigts se permettent de glisser sur le piano afin d’y pianoter quelque notes. Des notes sans intérêt pour les autres, sans aucune logique apparentes, et pourtant des notes possédant un sens profond capable de te redonner ton courage perdu. Une courte mélodie pouvant te souffler tes quatre syllabes égarées.

    « Tu es perdu ? »




[HRP: Dis-moi si la couleur des barres est trop flashy, moi et mes yeux, on est jamais très d'accord, du coup /meurt. Puis surtout, si ma réponse te va, ou si tu veux que je modifie quelque truc ohohoh]





ღ Merci à Jaïna pour le vava ღ


Dim 9 Mar - 16:07
Re: Une mélodie pour deux | Une communication étrangère ~~
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Une mélodie pour deux

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La pièce, autrefois habité par une douce mélodie, était devenu aussi sourd qu’une tombe. Plus un seul bruit, sauf peut-être de ma respiration qui avait légèrement accélérer sous la nervosité. C’était la première fois que je faisais rencontre d’une autre personne. J’avais été nerveux, également, lors de mon trajet afin de quitté l’Angleterre pour me rendre ici. Mais les gens, autour de moi, ne faisait pas attention à moi. Aussitôt remarquer, ils m’avaient bien vite oublié. Chose qui est tout à fait normal. Du coup, je n’avais pas le besoin de rentrer en contact avec eux. Ce qui n’était pas dans le cas, d’ici. Je n’avais clairement aucune échappatoire. La première fois que je sortais si loin de chez moi. Moi qui n’avait plus l’habitude du monde ‘’extérieur’’. Ce n’était pas ma chance. Mes excuses n’avaient même pas réussis à sortir de ma bouche, éternellement dans ma gorge. C’est comme cela. Lorsque je veux réellement dire quelque chose, je deviens un puits brisé –malgré les récoltes asséchés, je ne peux verser une goûte pour les apaiser. Je me bornai à fixer le sol d’un air désolé. C’est quand le morceau reprit de plus belle que mes yeux grimpèrent sur la jeune fille. Comme si rien n’était arrivé, les doigts de l’inconnue avait reprit son activité de beauté. Comme si mon incident ne s’était jamais produit –ou bien n’avait posé aucun problème. Cela me secoua sans vraiment en comprendre le sens. J’étais surpris –c’était le mot juste. C’était un don, non ? D’émettre autant de sentiment dans quelques secondes de chanson. C’était une chose que, moi, je ne pourrais jamais faire dans mes tableaux. Même si je m’y forçais, c’était inutile. Le morceau de beauté se termina et nos regard se croisa l’espace d’un moment. Son regard hétérochrome ne me laissa pas indifférent. Sans comprendre, je fus un peu rassurer. C’était comme si elle m’avait dit; moi aussi, je suis comme toi. Enfin, peut-être que je m’emporte trop facilement aussi. « Tu... ? » Je ne pipai mot. Était-elle du genre timide pour ne pas poursuivre sa phrase ? Ou bien voyait-elle qu’il était sûrement inutile de me parler ? Comment savoir. J’ignore comment le monde fonctionne, comment je fonctionne –alors imaginer une fille. C’était vraiment stupide comme réflexion ? Typiquement garçon. Ah ! Suis-je normal ? « You... » Ah ? Elle parle anglais, comme moi ? Mon impression grimpa en flèche. Peut-être était-elle réellement comme après tout. Comment le savoir ? L’inconnue continuait de fixer ma valise –peut-être lui en voulait-elle de sa chute précédente- alors que ses doigts caressèrent les touches du piano. Des notes sans vraiment de logique. Simplement pour faire sortir du son. Pour ce donné du courage ? « Tu es perdu ? » Je jouais nerveusement avec la poche de ma salopette, occupant mes doigts. J’aimais bien quand elle ne pouvait dire la phrase au complet. Je n’étais pas obliger de parler. Logiquement, lors d’une conversation, elle ne peut commencer sans un début. Le début lancer, la suite doit être continué par son interlocuteur –c'est-à-dire moi. Les minutes passèrent sans qu’aucun son ne sorte de ma bouche. Mes yeux regardèrent de gauche à droite sans savoir que dire. La vérité ? Oui, passablement. Il me faut retenir mon objectif de ma venue ici. Changer. Changer la personne que je suis.

« Je  ... »

Mon cœur fit un soubresaut à l’entende de ma propre voix. Tiens, elle était un peu plus grave qu’avant. Peut-être parce que j’avais grandis, vieilli et mûrit. Ma voix d’enfant –je ne l’entendrais plus jamais. Faut dire, cela fait cinq ans que je n’avais pas prononcé une seule phrase. Pas même à mes parents. Bien que je les aime et qu’ils m’aiment de tout leur cœur. J’avais lu un truc dans les livres de ma mère. Sur le changement du corps humain. De l’évolution d’un garçon en période d’adolescence. Je raclais ma gorge, puisque celle-ci me grattais plus ou moins douloureusement. J’allais réussir. À lancer la conversation vers l’inconnue. Peut-être même, avec de la chance, je pourrais connaître le prénom de la chanson interprété. Ou le nom de l’inconnue. Un ou l’autre.

« Hum ... lost...  »

Bon, un mot de plus de dit et en anglais en plus. Je peux faire bien mieux que cela. Je le savais. Il me fallait juste un peu plus de courage. Donc, si quelqu’un veut faire un don de générosité et m’offrir leur courage, j’en aurais de besoin –genre maintenant. Mon regard retourna s’accrocher aux yeux hétérochrome de la jeune fille.

« I mean ... p-perdu ...je...  »

Je respirai un bon coup en laissant tomber mes poches de salopette, serrant les poings comme si ceux-ci allait me transformer en quelqu’un de différent.

« Piano ... jouez bien. Vous...  enfin ... jouez bien ... »







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#3399ff


Dim 23 Mar - 11:54
Re: Une mélodie pour deux | Une communication étrangère ~~
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Tes joues tournèrent légèrement vers le rose, déjà pour avoir été "surprise" en train de jouer, et surtout, tu étais touchée par le compliment. Pour toi, le morceau n’avait pas été bien joué, d’une par car c’était la première fois que tu l’interprétais et de l’autre, car ta retranscription ne te paraissait pas parfaite à ton oreille. C’est pour cela, que tu appréciais les mots de l’adolescent. Mots qu’il avait par ailleurs dits avec difficulté, la texture de sa phrase montrait qu’il n’avait pas l’habitude de parler –tout comme toi.

Laissant échapper un sourire, tu te lèves de ton tabouret et cherche du regarde un fauteuil dans la salle. Il n’y en avait que deux, installé en face du piano, alors de ta main gauche tu les montre du doigt, toujours le sourire aux lèvres tu invites silencieusement le jeune blond à s’asseoir. Tu voulais le remercier, mais à ta maniéré, sans mots. Enfin, disons plutôt que tu désirais jouer un dernier morceau avant d’aider l’adolescent. Alors, tu te rassois et fait glisser tes doigts sur l’instrument, interprétant Notturno In Mi Bemolle Maggiore de Chopin, un morceau certes connu, mais c’était le premier qui t’étais venu à l’esprit. A travers ce simple morceau que beaucoup ont interprété, tu lui disais merci, tu le remerciais de trouver que tu jouais bien, cela te faisait réellement plaisir car tu ne l’avais pas entendue depuis des années. Si on pouvait vraiment croire qu’une note équivalait à un mot, il aurait été bon de penser que tu disais quelque chose. Il y avait, certes, tes sentiments que tu ne saurais expliquer, mais on pouvait aussi imaginer qu’il s’agissait d’une sorte de présentation. Par ailleurs, à travers cette symphonie, tu t’amusais. Tu ne bâclais pas le morceau, tu ne pourrais, de toute façon, jamais te le permettre, mais tu trouvais amusant de jouer ce morceau plus rapidement puis plus lentement que le tempo de base, comme tu le faisais pour Matthew lorsque vous étiez jeunes.

Tu ne savais pas si l’adolescent c’était assis sur la chaise que tu lui avais montré, ou s’il était resté debout auprès de sa valise tombée, tu avais beau jouer pour lui, lorsque tu es concentrée sur un morceau, il est très rare que tu t’occupes à regarder ce qu’il t’entoure –enfin, toujours est-il, tant qu’une valise ne vient pas déranger ton son en chutant. Quelques minutes plus tard, alors que tu as fini d’interprété le morceau, tu te lèves à nouveau de ton tabouret, remettant parfaitement en place ta robe noir au col blanc. Puis tu t’avances vers la valise de l’adolescent toujours au sol, relevant sa valise tu t’adresses à lui, ne savant pas trop ce que tu pouvais faire d’autre après avoir joué.
    « Hum… Je… Tu veux un nouveau morceau ou… Et bien je, t’aide à trouver ta… chambre ?  »






ღ Merci à Jaïna pour le vava ღ


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