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Dim 2 Mar - 18:55
Happy Valentine's Day honey ♥ || Adrian
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HAPPY VALENTINE'S DAY
feat. Adrian


La Saint-Valentin. La première que tu vas passer seule depuis un très long moment. Mais tu n'avais pas envie de la passer avec ton ex. Que tu as plaqué hier, simplement parce que tu voulais être honnête avec toi-même. Et ce n'est pas avec lui que tu aimerais la passer. Alors, sachant que tu n'aurais personne avec qui la passer, tu en as profité pour traîner au lit. Debout à 11h, ce n'est pas ce qu'on peut appeler une grasse matinée, mais c'est beaucoup plus tard que les autres jours, alors c'est déjà un miracle en soi. Tu sors de ton lit et voit un papier qui dépasse de sous ta porte. Intriguée, tu te lèves et va ouvrir la porte. Tu tournes la tête à droite et à gauche, mais ne voit personne. Tu hausses les épaules et attrapes la lettre. L'enveloppe et rouge et or. Très belle couleur. Avec un petit sourire tu l'ouvres et voit un papier cartonné avec une simple phrase. Un rendez-vous à 19h. Qu'est-ce que c'est que ça ? Un bal ? C'est... Impossible. Tu es seule. N'a aucune tenue. Mais il faut que tu sois prête.
Tu fermes la portes de ta chambre et te mets à courir dans les escaliers. Tu ne vois personne. Tant mieux. Ton pyjama de flanelle blanc, ton préféré, sur le dos, tu t'arrêtes devant la porte de ton meilleur ami. Tu ouvres la porte en grand et sautes sur son lit. La tête d'une fille sors et s'aggripe au cou du blond. Tu te lèves d'un seul coup. Tu vois rouge. Il avait l'intention de passer sa Saint-Valentin avec elle ? Hors de question. Tu attrapes la fille, qui est blonde d'ailleurs, par ses cheveux et la jette dehors. A poil. Tant pis pour elle, elle n'avait qu'à pas venir là. Tu retournes sur le lit et enlève la couverture du torse de ton meilleur ami. Si sa compagne était nue, il l'est très certainement également. Tu mets tes jambes de chaque côté de son corps. Ton regard s'attarde un instant sur son tatouage, puis tu le regardes dans les yeux. La fureur se lit dans tes yeux. Tu lui mets une gifle, la première qu'il reçoit, mais certainement pas la dernière. Tu le frappes de toute la force de tes petits poings son torse. Ça ne fera pas mal, mais tu y mets toute ta conviction, toute ta jalousie.Tu fermes ensuite les yeux et respires un grand coup. Il faut que tu te calmes. Ne penses surtout pas à ce que tu as tant envie de faire avec lui. Tu le foudroies du regard.

— C'était qui elle ? T'avais l'intention de passer la journée avec elle hein ? J'espère qu'elle était bonne au moins, histoire de ne pas être déçue par le façon dont elle est sortie.

D'ailleurs, une tête blonde réapparaît par la porte. Tu te lèves, la pousse dans le couloir et claques la porte. Voilà. Une bonne chose de faite. Tu mets debout ton meilleur ami, en faisant bien attention qu'il reste drapé dans sa couette, et le regarde droit dans les yeux. Ce pour quoi tu es venu. Le bal. Concentres-toi.

— Bon. A la base je suis pas venue pour ça. On est invité à un bal. Ce soir. Je voulais venir avec toi mais, apparemment t'as de la meilleure compagnie. Je vais y aller avec quelqu'un d'autre.

Tu ressors et jettes un coup d’œil dans le couloir. La blonde est partie. Tu souris. Avant de refermer la porte, tu te retournes vers Adrian, toujours sous le choc.

— Mais si jamais tu veux y aller avec moi, je t'attendrais devan la salle commune un peu avant 19h. Sinon, tant pis, il y a bien mon ex d'hier qui doit être seul. Il avait l'air tellement désespéré que je le quitte... Le pauvre.

Tu retournes dans ta chambre, sors une robe que tu enfiles en vitesse, tes premières bottes, ta veste, sac à main et tu sors. Allez. Il faut que tu trouves une robe. C'est obligé. Et tu as une idée. Vu que, si jamais tu y vas avec quelqu'un d'autre, ton but sera de faire regretter à Adrian sa décision, il te faut une robe qui mettra tes atouts en valeur. Et justement, tu connais un magasin spécialisé pour ça.

Trois heures plus tard, te revoilà dans ta chambre. Tu as acheté une robe qui, tu en es sûre, rendra Adrian gaga. Tu poses la robe sur ton lit et te diriges vers la salle de bain. C'est le temps de faire ta coupe. Tu attrapes ton fer à boucler, qui traînes et le poses à proximité, tu vas en avoir bientôt besoin. Tu mets du temps, mais réussis à te faire un chignon assez élaboré. Tu tournes plusieurs fois sur toi, satisfaite. Maintenant, maquillage. Tu jettes d'abord un coup d’œil à ton réveil, dans ta chambre. 17h. En fait, tu auras été plus longue que prévue. Le maquillage ne devrait pas prendre autant de temps. Tu ne te maquilles pas trop, pas plus que d'habitude. Enfin, tu mets du rouge à lèvre, pas du gloss.
Tu retournes dans ta chambre et enfiles ta robe. Tu la remontes, ainsi que ta poitrine. Tu vas lui montrer que toi aussi, tu es désirable. Toi aussi, tu peux être aussi belle que toute ces filles qu'il ramène.
Tu traînes en rond dans ta chambre pendant une heure trente. Tu hésites, n'a pas prévenu ton ex. S'il ne vient pas, tu seras bien. Ou s'il vient avec quelqu'un d'autre. Tu seras là, comme une idiote.
Trente minutes avant le délai, tu vas dans ton placard à chaussures et fouilles parmi toutes les chaussures. Tu attrapes des escarpins noirs, qui te font grandir de 10 bons centimètres. Tu descends ensuite nerveusement devant la salle commune. C'est maintenant que tout se décidera...

Lun 3 Mar - 23:38
Re: Happy Valentine's Day honey ♥ || Adrian
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rouges sont les roses
feat. Princesse x Dridri
L’amnésie du matin. Il n'y a plus terrible que d'ignorer ce vous aviez fait durant la soirée ou la nuit précédente. Je le savais pourtant, que c'était pas qu'un jus de fruit qu'elle m'avait apporté, mais elle était plutôt douée pour convaincre les autres et je m'étais laisser manœuvré. Les rideaux à moitié ouverts, le soleil filtrait à travers le tissu et la lumière du jour me brûlait les yeux. Un léger coup de vent m'indiquait que la fenêtre était entre-ouverte et que j'étais complètement dévêtu. Or, j'avais pour habitude de dormir en caleçon. Du moins, en temps normal. Toutes mes interrogations s'envolèrent pour en laisser de nouvelles dès lors qu'une main glissa sur mon torse nu. Comme, qui était la blonde à côté de moi ? Puis peu à peu les souvenirs me revernirent. Ah oui. La soirée. L'alcool. Et l'aguicheuse de service. J'avais pas retenu son prénom, mais je me souvenais qu'elle avait été très forte au jeu de la séduction, même si elle l'était beaucoup moins au lit. Je n'irais pas jusqu'à dire que je m'étais ennuyé, mais j'avais fini par penser à quelqu'un d'autre et pour le coup j'avais été refroidi, peu-être même dégoûté, car c'était irrespectueux pour cette dernière. M'enfin, j'avais préféré ignorer ma conscience et passer un bon moment.

Mon regard se posa sur mon i-phone, tandis que je le pris de ma main gauche pour allumer l'écran. Lorsque ce dernier m'indiqua l'heure : 9h. Je le fis glisser son mon oreiller, remontant la couette à mon nez comme un grand enfant et je fermas les yeux pour m'offrir de nouveau aux bras de Morphée. Mon rêve se révéla agité, pourtant j'étais incapable de vous en raconter le sens. C'était un souvenir, sûrement, de ma mère. Assis sur un chaise, cette dernière me grondait. Petit, j'adorais quand elle m'engueulait. Sa voix de velours tintée de colère était vraiment la voie la plus douce que je connaisse ! Du moins, que je connaissais. Quant à la raison de sa morale, elle m'échappait. Les mots se mélangeaient tous ensemble jusqu'à donner un sens quasi indescriptible jusqu'à ce qu'un bruit sourd tire mon intention vers le fond de la pièce faisant disparaître le mirage de ma mère. J'ouvris les yeux d'un seul coup, le soleil m'agressa de nouveau les iris. Je me sens plus léger, des mèches blondes et brunes se mêlent ... hé ? Deux filles ? Ça par contre, je m'en souvenais pas... La porte claque et un léger poids reviens à mon bassin. La couverture glisse, laissant mon torse à la vue de tous, ainsi que mon tatouage. M'arrachant un frisson. Ma surprise fût complète à la vue de ma princesse. Aie, aie, j'allais morfler...

Sa main claqua ma joue et ses poings se défoulèrent sur mon torse. Ses coups ne me faisaient pas mal, mais j'y voyais toute sa colère. Je vu également qu'elle était... vexée. Je ne compris pas pourquoi. M^me si je savais qu'elle n'aimait guère que je couche aussi souvent avec des gonzesses, je n'avais jamais saisit à quel point ça pouvait l'affecter, ni pourquoi. Lors de nos correspondances, ses réactions étaient différentes, plus dissimulées. Là, c'était une autre histoire. Elle laissait ses sentiments prendre les dessus. Cela me donna envie de sourire, pourtant je le retins, mon ange était déjà très énervé, mieux valait ne pas en rajouter ! Encore à moitié dans les vapes, je ne compris pas bien ce qu'elle me disait. De nouveau les mots se mélangeaient, me replongeant dans mon rêve. Néanmoins je parvenus à comprendre qu'elle se plaignait de la blonde, me demandant si j'avais l'intention de rester avec elle et si, au moins, elle avait été bonne. Arg. Que faire ? Mieux valait ne pas répondre, auquel cas je risquais une nouvelle claque, car dans mon état actuel, je n'avais que des répliques sanglantes aux lèvres et je ne tenais pas à ce que ça dégénère, pas avec elle. Je ne pus même pas profiter de notre position actuelle qui aurait pu se relever intéressante.. dans d'autres circonstances.

Sans que je ne comprenne le pourquoi du comment, elle avait réussit à me tirer du lit, me manipulant comme un marionnettiste et sa poupée, en prenant soin de laisser ce qui se trouvait en dessous de la ceinture couvert. Oh, petite nature va. Je n'étais pas plus réveillé qu'avant , mais je me concentra pour l'écouter. Elle me parla d'un bal, d'une invitation. Un événement organisé par le pensionnat pour la Saint Valentin. Ah oui ! Cette fête ... j'avais tendance à l'oublier, car je ne l'ai jamais fêté. Pour la faire, j'estimais qu'il fallait que je la passe avec quelqu'un à qui je tiens et à part Mio, il n'y avait personne d'autre. Sauf qu'elle la fêtait toujours elle, avec son copain du moment, du coup, même pas webcam nous ne la célébrions pas ensemble. Contrairement à ce que pensait ma correspondante, je n'aurais pas passé la journée avec l'autre blonde, une fois réveillé, je l'aurais faite partir et soit je serais resté seul, soit j'aurais été embêter ma princesse. Ce que j'aurais certainement fait. Bien sûr, je n'avais absolument pas prévu qu'elle se pointe ici et qu'elle me voit au lit avec une autre. Même si nous n'étions pas ensemble, j'avais l'impression de l'avoir trahi et dans un sens, je m'en voulais. Si bien que je me taisais. De toute manière, je n'aurais jamais pu en placer une. Elle enchaînait... jusqu'à me menacer ?

J'aurais pu mal le prendre, mais je pouvais comprendre qu'elle m'en veuille. Elle avait fini par évoquer son ex de la veille et j'eu un étrange pincement au cœur. Savoir que d'autre mec se permettaient de la toucher ou pouvait prétendre comme sienne ne me plaisait pas. Pas du tout. Ça me dérangeait et ça me rendait fou. Mon statut de confident et notre relation très fusionnelle m'empêchait d'aller plus loin avec elle, tandis que d'autres pouvaient crier au monde entier leur amour pour mon ange. Néanmoins, je n'avais rien à dire, même en temps que meilleur ami, je n'avais pas le droit d'interférer dans ses relations. Par contre, j'avais le droit de me vexer si elle décidait d'aller à ce bal avec quelqu'un tout en me faisant du chantage. J'avais beau éprouver des sentiments forts pour elle, il y avait des limites à tout. Impossible de lui en vouloir pourtant. Avant de quitter la pièce elle me donna rendez-vous devant la salle si je décidai d'y aller avec elle.

MIO # Mais si jamais tu veux y aller avec moi, je t'attendrais devan la salle commune un peu avant 19h. Sinon, tant pis, il y a bien mon ex d'hier qui doit être seul. Il avait l'air tellement désespéré que je le quitte... Le pauvre.
ADRIAN # Mio...

❖❖❖

Je n'aimais pas la saint Valentin. Pour moi, c'était signe de mauvais souvenirs et je savais qu'en y allant avec Mio je risquais beaucoup de choses, néanmoins, elle était triste et en colère, je ne pouvais pas la laisser seule et j'avais envie, mine de rien, de faire ce bal avec elle. Je savais d'avance qu'elle serait belle, car Mio avait le don de se mettre en valeur et je ne voulais en aucun cas laisser un autre garçon en profiter, je m'en voudrais pendant longtemps, très longtemps si je la laissais y aller avec quelqu'un d'autre. Pourtant ... j'étais comme paralyser. Comme si une barrière m'empêchait d'y aller. J'étais parti sous la douche, pour me rafraîchir les idées et j'y étais resté longtemps... très longtemps. Une bonne heure au moins. Jouant entre l'eau chaude et l'eau froide. En sortant vêtu seulement d'une serviette au bassin et l'autre autour de mon cou, je parti m'asseoir sur le rebord de mon lit et ce n'est qu'à ce moment que j'aperçu le bout de papier à ma porte. Avec l'agitation de ce matin, je ne l'avais même remarqué.

Il s'agissait de la lettre qui annonçait le bal et qui, accessoirement, avait causé la méprise de ce matin. J'allais la jeter, lorsque je remarqua qu'un second papier précédait la lettre cartonnée. Il s'agissait d'une liste de cinq défis. Je n'aurais jamais cru cela, si je ne le voyais pas de mes propre yeux, le pensionnat n'avait-il rien d'autre à faire que s'amuser à humilier ses pensionnaires ? L'Australie me manqua furieusement, je me souviens alors de mon ancien établissement, le japon était vraiment très différent...
Me laissant tomber sur mon lit, j'attendis que le temps passe, je soupirais avant de finalement décider à me lever pour m'habiller et sortir en ville, j'avais des emplettes à faire. Ce soir, je fêterais la Saint Valentin avec ma brunette.

Ma sortie en ville se releva plus compliquée que je ne le pensais, je ne trouvais pas ce dont j'avais besoin, à croire que toute la ville s'était mis dans l'idée de ce que je cherchais n'était pas concevable. La bonne blague ! Pourtant, je ne demandais la lune. Il me fallait seulement un habit d'avant. Un de ses bourges, mais gentilshommes du 18ème siècle. Un bel homme, il fallait s'en dire. Ce n'est qu'au bout de trois heures que je trouva la tenue adéquate dans un magasin que j'avais regardé totalement au hasard. Je m'arrêta sur celle-ci, car j'en avais ma claque de la foule, qui plus est, les filles ne me lâchaient pas.

❖❖❖

De retour au pensionnat, je retourna dans ma chambre, saluant de nouvelles connaissances sur mon passage et arrivé dans ma chambre je posa mes achats à côté de mon lit, retirant mes vêtements actuels, sauf mes dessous. Néanmoins, ayant été confronté à la foule, je décida de retourner sous la douche, j'avais le temps... quoiqu'il ne me resta deux heures avant mon rendez-vous avec Mio. Je fis donc un passage rapide sous ma douche et en sortant je m'habilla façon gentilhomme du 18ème siècle. Celle-ci était composée d'une veste longue sur une chemise à jabot blanc, d'une culotte courte (une sorte de pantalon s'arrêtant juste en bas du genou) et de bas blancs. Les souliers étaient noirs, j'avais opté pour des plats. Pour la classe j'avais accessoirisé avec une épée, en plastique bien sûr. Mais très réaliste. Comme ceci, le noir et le bleu étant mes couleurs préférées ainsi que deux belles teintes pour un bal, je n'avais pas hésité à prendre ce modèle. Mes cheveux blonds collaient à merveilles !

Une fois la tenue prête, je mis une légère eau de toilette, que ma mère adorait que je porte et que j'avais fini par adorer également. Lorsque je regarda l'heure, je constata que je n'étais pas en avance, mais je ne parti pas tout de suite, avant cela, je devais ouvrir ma valise et en sortir le petit boitier en velours noir, ce soir serait peut-être l'occasion de lui offrir son bijou. Le cachant dans une poche intérieur, je pris la rose que j'accrocha à mon torse et je quitta ma chambre en éteignant la lumière. Sur le chemin, j'eu le droit à des sifflements de certains mecs qui se montraient joueurs et a des compliments des pensionnaires féminines les plus audacieuses, mais je ne n'y attarda pas. Une princesse m'attendait au bout du couloir.

La musique baignait déjà mes oreilles lors les portes de la salles communes apparurent dans mon champs de vision, à vitesse, je scruta les environs à la recherche de ma belle. Je n'eu aucun mal à la reconnaître, dans sa très jolie robe blanche, même de dos, je savais déjà qu'elle allait me plaire et je suspectais Mio de l'avoir fait exprès. Si je n'étais pas venu, je l'aurais bien regretté. Approchant doucement de la belle, je me glissa derrière elle et posa mes mains sur sa taille, tendit que mon menton se posa sur sa tête, même en talons elle restait petite.

ADRIAN # Je vous ai fait attendre votre majesté ? D'un mouvement je me recula et la fit tourner sur elle-même avant de me mettre face à elle, You're sublime

Je pris le temps pour la regarda, elle était vraiment très belle dans cette tenue de soirée, j'en aurais été vert si elle avait fini avec quelqu'un d'autre. Après une inspection détaillée et pour éviter tout débordement, je fis glisser ma main dans la sienne pour l'attirer dans la salle déjà bondée. Je m'arrêta pour regarder les décors, la rose était était bel et bien présente puis, je regarda ma partenaire du coin de l’œil, avant de glisser à son oreille « Je n'aurais passé la Saint Valentin avec personne d'autre que toi, princess. » je l'attira un peu plus à moi, ma main passant autour de sa taille et après un furtif baiser sur la joue, je lui susurra  « tonight, you're mine ».

hrpg : J'AI ENFIN RÉUSSIS A POSTER PUTAIN. TT-TT J'espère que ça te va !
© >C-PROJET
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Mar 4 Mar - 9:16
Re: Happy Valentine's Day honey ♥ || Adrian
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HAPPY VALENTINE'S DAY
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Tu étais très en avance. Mais déjà du monde arrivait, et la première chose que tu vis, c’était leur fleur, rose rouge. Tu l’avais oubliée. Tu tournas les talons et remonta en vitesse dans ta chambre, la chercher. Elle était là, sur ton lit, prête à prendre. Avec un sourire, tu la glissas dans ta coiffure, puis t’apprêtais à redescendre, lorsqu’un bout de papier retint ton attention. Il dépassait de l’enveloppe que tu avais négligemment jeté sur ton bureau. Tu l’attrapas et le lus. Des défis. Des. Dé. Fis. Un juron t’échappas tandis que tu redescendais. Tu y pensais, les répétant un à un  dans ta tête. Ils sont tous parfaits, si tu avais l’intention de dire à ton cher correspondant ce que tu ressentais pour lui. Ce qui n’est absolument pas le cas. Tes sentiments doivent rester secret. Il ne doit rien savoir de ce que tu redescends. Mais ce n’est pas ça qui te turlupines le plus. C’est le fait que cette Valentine saches tout ce que tu ressens pour lui, ce que vous faites ensemble. Bon, il est bien vrai que vous n’êtes pas du style à vous cacher, mais tout de même…
De nouveau devant les portes de la salle de bal, tu reste debout, à attendre ton cavalier de la soirée. Si celui-ci se décide bien sûr à venir.
Des bras entourèrent ta taille tandis qu’un menton se pose sur ta tête. Une seule personne est assez grande pour te dépasser même avec des talons. Tu fermes un instant les yeux, sourire aux lèvres. Il est venu. Mais tu sais très bien que c’est parce que tu l’as menacé. Alors sa venue est un peu amer. Tu ne te laisses pas abattre. Tu profiteras de cette soirée, peu importe les défis inscrits sur cette carte, même si tu les respecteras. Après tout, quelques jeux n’ont jamais fait de mal à personne et c’est bien toute votre relation, des jeux.
Tu te laisses ensuite tourner sur toi-même. La robe, courte, laisser entrevoir juste assez. Tu veux que ton cavalier te trouve désirable. Et tu es prête à tout pour ça. Du moins, dans les limites du jeu et du raisonnable.
Il se place ensuite face à toi et te complimentes. Tu lui retournes ton sourire le plus beau, puis plantes tes yeux dans les siens. Ils sont sublimes.

— Oui, très cher. Vous auriez pu faire un effort. J’ai cru que vous ne viendriez jamais.

Pourquoi parles-tu comme ça ? Tu ne sais pas. Tu trouves ça idiot, mais c’est sorti tout seul. Tu aurais meiux faire de te taire, non ?Tu détailles ensuite son costume, mais ne t’étonnes pas vraiment. C’est tout à fait son style ça. Un peu vieillot, mais toujours classe. Et ça le met tellement en valeur… Tu passes une main dans ton cou, puis te laisses entraîner dans la salle. Elle est bondée de monde, mais les décors sont magnifiques. Malgré que tu détestes absolument le rose. Tu soupires mais te reprends aussitôt en te disant que ces décors seront bien vite oubliés.
Il s’approche de toi et te dis qu’il n’aurait passé cette soirée avec personne d’autre. C’est… troublant. Durant tout ces années, il ne t’avais jamais précisé avec qui il passait cette fête. Toi, tu imaginais que c’était avec ses copines. Mais là, ça te déstabilises. Non. Il ne faut pas.
Il t’attires contre lui et t’embrasses sur la joue, tout en te prenant par la taille. Ce simple contact te fous milles frissons. Tu as envie de te foutre des claques pour être autant fleur bleue. Ce n’est pas normal. Il faut que tu te ressaisisses. C’est ce soir que tu veux que ce soit toi qu’il emmène dans sa chambre, et pas une autre. Tu veux que ce soit avec toi qu’il finisse la soirée. Et ce n’est pas en te comportant comme ça que tu y arriveras. Allez. Tu penches la tête en arrière, t’imprégnant de son eau de toilette, au parfum enivrant en passant, et fais un clin d’oeil. « No, my dear. I invited you, so you’re mine for the night. »
Ces paroles sont fausses, bien évidemment. Tu es toujours soumises à lui, c’est toujours en fonction de lui que tu fais chacun de tes gestes. Et ce n’est pas cette soirée qui fera exception.
Tu t’avances dans la salle, bras dessus, bras dessous avec ton beau blond. Les regards des filles se posent un à un sur lui. Ton coeur se serre. Avec combien de celles qui sont là est allé ? Combien d’entre elles ont eu la chance de partager des moments intimes avec lui ? Tu aimerais tellement être à la place de chacune d’elle. Impossible, malheureusement.
Tu relèves la tête, haute et fière, souriante, heureuse. Tes exs à toi aussi sont dans la salle. Il n’y a aucune raison que tu te laisses aller.
Arrivée au fond de la salle, tu t’arrêtes. La musique à déjà commencé. Tu passes tes mains autour de son cou et lui souris. Du sourire que tu réserves généralement à tes copains. Sauf que ça, il n’en est pas au courant. Il ne t’a jamais vu avec. D’ailleurs, tu ne sais pas pourquoi mais ça l’a toujours énervé de savoir que tu sors avec d’autres. Bref. Tu te mets sur la pointe des pieds et lui dépose un léger baiser sur sa joue, le premier de la soirée, mais qui laisse également une belle trace rouge de tes lèvres sur sa joue, marquant ton territoire. Il est à toi. Personne n’y touchera.
Tu soupires. Tu as tellement envie de danser, mais ce n’est pas le bon moment. C’est trop tôt. Tu te retournes et te laisses aller contre son torse. Bah quoi ? C’est la Saint-Valentin, pas vrai ? Donc, tu as le droit de faire ça, logiquement. Et puis si ça lui plaît pas hein, tant pis pour lui. De toute façon, tu es tellement légère que c’est pas ça qui va lui faire mal.
Son parfum te reviens alors. Tu humes l’air un instant, puis souris. Tu gardes ta tête droite, mais laisses une phrase t’échapper comme si de rien était.

— Tu sais que tu sens terriblement bon ? Ça me donne envie de te croquer.

Pour appuyer tes dires, tu tournes la tête vers lui et lui fait un léger suçon dans le cou. Bien visible. Encore mieux que ton baiser, c’est une trace que ne s’enfuit que plusieurs jours après.

— Qu’est-ce que je disais ? Délicieux.

Tu lui tires la langue puis regardes de nouveau devant toi. Bon, il faut que tu te calmes là, sinon tu vas sauter sur la piste, pour finir au plus vite ce défi. Tu te diriges alors vers le barre, attrapes deux verres, et retournes vers ton cavalier. Les filles alentours sont de nouveaux en train de le dévisager. Tu respires un grand coup, t’avances, lui donnes le verre et joue avec ses cheveux. Arrêtes de t’énerver. Il est sublime, il sera toujours convoité, c’est obligé. Mais la jalousie est souvent la plus forte… Surtout lorsque le taux d’hormones féminines dans une salle dépasse la moyenne autorisée. D’ailleurs… En parlant d’hormones féminines.
Tu baisses la tête et montres un air gêné, tout en essayant d’être le plus sérieuse possible. Il faut que tu te débarrasses de ça au plus vite. Ça te gêne assez comme ça, et ne pas connaître sa réaction qui sera, tu en es sûre, assez énorme, te gênes. Parce que c’est quelque chose que tu n’as pas le moins du monde envie de dire. Rien que le fait d’imaginer qu’il pensera que c’est la vérité te déranges atrocement.
Non, ne sois pas gênée. Ça rendra tout ça moins sérieux et, surtout, moins drôle. Tu t’addosses alors au mur et observes les garçons dans la salle. De ton oeil à toi, il y en a aucun qui égalera jamais celui qui se tient à tes côtés. Mais objectivement, ils sont tous plutôt pas mal. Et d’ailleurs, tout cela est assez étrange ici. Il n’y a que des gens sublimes. Mais assez de parlotes, passons au choses sérieuses. Tu essayes de te mettre dans une bonne situation.
Ton regard se perd au-delà, tandis qu’une phrase t’échappes, l’air de rien.

— Les mecs sont assez beau, ici, quand même. Non, pas assez beau, ils sont magnifiques. J’aime tellement passer du temps avec eux et plonger mon regard dans le leur. Mais j’ai comme l’impression que c’est plus assez en ce moment. Je ne sais pas comment te le dire, ça risque de te gêner assez…

Là, tu tournes la tête et des rougeurs apparaissent sur tes joues. Comment dire ça ?C’est la chose la plus gênante que tu aies jamais dite. Bien avant le fait d’avoir dis des dizaines de fois que tu étais encore vierges, à des mecs qui ne souhaitaient que t’avoir dans leur lit. Tu avales deux gorgées de boisson, baisses la tête et dis d’une voix gênée.

— Ce que je veux dire c’est que… Les filles m’intéressent de plus en plus.

Tu relèves la tête et le regardes droit dans les yeux. Bon, maintenant que tu es lancée, autant aller jusqu’au bout. Tu soupires avant de reperdre ton regard dans les méandres des invités.

— Et en fait, j'ai un faible pour les brunes dans le même style que celle-là bas.

Tu montras celle que tu désignais.
La chose la plus dure que tu aies jamais eu à dire. En plus à celui que t’aimes, ton meilleur ami qui plus est.
*Pitié pitié qu’il ne s’énerve pas, ou alors pas de trop. Je vous en supplie.*
Cette magnifique soirée risque d’être gâché par un seul minable défi. Tu en veux à cette Valentine. C’est inconcevable la haine que tu as pour elle à cet instant là.
Mer 5 Mar - 23:43
Re: Happy Valentine's Day honey ♥ || Adrian
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Seulement toi et moi
feat. Princesse x Dridri
Tout est là pour un moment magique. La pièce est belle, les décorations travaillées et bien disposées. La musique berce nos oreilles, les pensionnaires sont sur leur trente-et-un. Tandis que la salle a une atmosphère chaleureuse et accueillante. Pourtant, il n'y a qu'une chose qui me fascine, me passionne. Mes regards, mon attention, tout se perd dans la vision de ma princesse et tandis qu'elle penche la tête en arrière, alors que je n'ai pas changé de position, nos visages se frôlent. Nos souffles se mêlent et le temps s'arrête. « No, my dear. I invited you, so you’re mine for the night. » un sourire m'échappe, mais je retiens un rire. Sa réplique m'amuse et l'envie de jouer, de la taquiner grandit. Cette assurance, cette manière de vouloir montrer que ce n'est pas moi, mais elle qui tire les reines, ça me plait. Sa fierté, son fort caractère ; c'est ce qui fait que je l'aime.

Je lui laisse l'occasion de gérer la pièce, je deviens de nouveau la poupée de la marionnettiste, elle décide de s'avancer, accroché à son bras, je ne la laisse pas s'échapper et elle en fait de même ; comme si cette soirée nous appartenait. Pourtant, on vient violer notre intimité, nous sommes observés, mais quoi de plus normal ? N'est-ce pas là ce qu'on attend des populaires ? Ces derniers sont enviés, jalousés, ils nous attirent, nous piègent de leur beau sourire, mais malgré tout on les aime quand même. Mon regard parcoure la salle et je croise certaines connaissances, quelques une me saluent, je leur répond d'un sourire, tandis que d'autre m'ignorent, mais le pire ce sont celles qui me fusillent du regard... apparemment, ça ne plait pas à tout le monde, les coups d'un soir. Pourtant, c'est mon mode de vie et je le fais bien comprendre à celles qui m'approchent, même célibataire, je ne suis pas disponible pour une histoire sérieuse et ce n'est pas faut d'avoir essayé.
Mio m'entraîne au fond de la salle, toujours avec son allure de petite reine, qui me fait rire. Elle finit par passer ses mains autour de mon cou, tandis que ses lèvres rencontrent à leur tour ma joue. Je fus presque tenté de tourner la tête pour que nos lèvres se scellent, mais la soirée vient tout juste de commencer. J'ai reçu tellement de baiser dans ma vie que je sais exactement les distinguer, tout comme j'ai tout de suite senti la marque de son rouge à lèvre se poser sur ma joue, laissant une marque... que l'on peut interpréter de plusieurs façons. Un rictus naît à mes lèvres, si Mio a décidé de se décréter joueuse, la soirée risque d'être plus passionnante que je n'ai pu l'imaginer.

Lorsqu'elle vient s'appuyer contre mon torse de son dos, je suis prêt à l'embêter pourtant, elle ne m'en laisse pas l'occasion et tendit que son poids plume prend de son aise et que mes mains re-glissent à sa taille, elle lâche échapper une remarque qui me donne envie de jouer. « Tu sais que tu sens terriblement bon ? Ça me donne envie de te croquer. » sortie presque trop naturellement, je me surpris à rire et j'aurais bien été tenté de lui répondre, car j'avais de quoi entamer un jeu, mais cette dernière me cloua littéralement sur place dès l'instant où je sentis de nouveau ses lèvres sur mon corps. Au niveau du cou, cette fois et tandis qu'elle suçotait ma chair, j'attrapa une de ses mèches rebelles pour jouer avec. Quand bien même elle marquait ma peau, je ne l’interrompis pas. Ce n'était pas une chose que j'acceptais en règle générale, car je refuse qu'une personne étrangère puisse décréter que je lui appartenais et pourtant, le fait que ma princesse le fasse ne me gêne en aucun cas. Je pourrais même retourner la voir dans quelques jours pour qu'elle puisse de nouveau me procurer cette petite sensation de choix et d'honneur que je reçois actuellement. C'est vraiment étrange, tout ce que je fais avec Mio prend des ampleurs bien plus ... émotionnelles que la normale. « Qu’est-ce que je disais ? Délicieux » Aha. C'est moi qui va la croquer si madame ne calme pas ses pulsions. Sauf que contrairement à elle .. je ne me limiterai pas à un simple suçon dans le cou. « Tu m'en vois ravi, je prendrai soin de te manger plus tard également, ta peau de bébé donnerai envie à n'importe quel mec normalement constitué. » car il ne fallait pas se mentir ... qui dirait non à une jolie fille ? Mio n'était pas chez les populaires pour rien. C'est alors qu'elle me tira la langue et s''éloigna de moi, pour aller vers le bar.

Lorsqu'elle revient, elle me tend un verre que je prend en la remerciant avant d'avaler une gorgée et tandis que la boisson coule le long de ma gorge, mes yeux scrute minutieusement la brune. Si je n'avais pas été interpellé par l'air grave sur son visage j'aurais profité de la belle vue qu'offre sa robe. Sa tête baissée, perdu entre la confusion et la gêne n'inaugure rien de bon et je m'attends au pire. Y avait un problème ? Pourtant tout se passait bien, jusqu'à maintenant, et si nous faisions abstraction de l'épisode de ce matin. Elle finit par s’adosser au mûr et son regard scrute la salle, je tente de le suivre, mais je me perd dans la foule d'étudiant et/ou de professeur et de personnel.

ADRIAN # Princess ?
MIO # Les mecs sont assez beaux, ici, quand même. Non, pas assez beau, ils sont magnifiques. J’aime tellement passer du temps avec eux et plonger mon regard dans le leur. Mais j’ai comme l’impression que c’est plus assez en ce moment. Je ne sais pas comment te le dire, ça risque de te gêner assez…

Cette déclaration soudaine me fait arqué un sourcil. Je ne compris pas bien pourquoi elle me parlait de ces magnifiques garçons ou de la satisfaction qu'elle pouvait éprouver auprès d'eux et à vrai dire ; je m'en fichais pas mal. Si j'étais connu pour ma patience légendaire, les garçons que Mio fréquentait me mettait très vite en colère, elle le savait pourtant... ne pouvait-elle pas se taire ? Autant je l'adorais, autant parfois, elle mériterait que je lui coupe la langue. Le sujet venait tout juste d'être abordé et il m'agaçait déjà. Je faisais toujours en sorte de couper court et j'allais en faire de même aujourd'hui, sauf qu'elle me stoppa net dans ma lancée. « Ce que je veux dire c’est que… Les filles m’intéressent de plus en plus. » même venant de sa bouche, j'en restais bouché et sa mine ne m'indiquait en aucun cas si celle-ci était sérieuse ou non. Si j'avais eu un gobelet en plastique ou une canette dans les mains, ils n'auraient pas fait long feu. C'est alors que ça tête se relève et qu'elle implante son beau regard violet dans mon regard émeraude, mais pour une fois celui-ci ne brille de malice, mais plutôt d'une lueur amer. Du dégoût ... ou simplement de la déception. Lorsqu'elle détourne le regard une nouvelle fois « Et en fait, j'ai un faible pour les brunes dans le même style que celle-là bas. » le comble du comble. La situation est tellement absurde que je me met à rire. Un rire moqueur. Presque méchant.

D'un geste presque trop impulsif et naturel, Mio se retrouve arrosé par mon verre. D'un geste brusque je venais de lui lancer la boisson qu'elle m'avait apporté. Si c'était une blague, elle était de très mauvais goût. Même si l'actrice se releva être très douée dans le port de masque. Tandis qu'elle resta médusé, son regard de nouveau sur moi, j'observa les nombreux autres regards braqués sur nous. Mon geste avait attiré les rapaces et déjà les plus proches de nous balançaient leur histoire. Sauf que je m'en foutais royalement. J'étais énervé, je me sentais ... de trop. Néanmoins c'était parfait, car ça me permettait de mettre en avant un défi de ma liste. Pourtant, je n'arrivais pas à me convaincre, j'avais un arrière goût de défaite et de trahison en bouche. C'était idiot et naïf.

ADRIAN # C'est quoi cette histoire encore ? Tu me prends pour qui au juste là. Tu te moques de moi, je me calma deux secondes, seriously, I don't like it. Stop, au final je passa une main dans mes cheveux, lui lançant mon regard le plus noir, tu crois que je suis là pour quoi ? Pour te tenir la chandelle lors de ta saint Valentin avec quelqu'un d'autre ? Une fille en plus ? Ah. C'est très drôle vraiment ! Je t'interdis de me pendre pour un con, encore moins pour ton objet. Je suis venu pour toi, pas pour te donner des conseils pour aller sauter une gonzesse.

On sentait dans ma voix une teinte de colère et celle-ci était justifiée. C'était ma première Saint Valentin et ma cavalière avait décidé de me parler de sa nouvelle attirance pour les demoiselles tout en me montrant son style qui plus est. Le comble avait été qu'elle me désigne une fille proche pour me montrer que même les nanas lui plaisaient à cette fête. Double poignards. Dire que j'attendais le jour où je pourrais faire cette fête avec elle, je regretta bien vite ma décision. Ah, mais quel beau sentiment qu'est l'amour pas vrai. Pour je me repris. Pour plusieurs raisons, me tenant l'arrête du nez, je réfléchi. Il y avait plusieurs possibilités. Soit, elle tenta de se venger de ce matin, ce qui était fort probable, même si ce style de révélation n'était pas le sien, soit elle avait, comme moi, une liste de défis. Ce qui était possible aussi, mais celui-ci était vraiment malsain. Soit, et ça je ne l'espère pas, elle essaye de me le dire depuis un moment, mais je ne lui en laisse pas l'occasion... Si la première ou la deuxième possibilités était la bonne ... ça serait pas mal !
Finissant par me reprendre, je re-déposa un regard sur ma cavalière, rouge de honte et tandis qu'elle s'apprêtait à répondre, je lui lança un « Shut up! » et je remarqua au même moment le regard de certains garçons trop posé sur elle. Ce n'est qu'en la regardant de nouveau que je me souvenu que le blanc... devenait transparent. Lâchant un juron, je lui pris le poignet et je nous emmena dans un coin de la salle, où les regards ne seraient pas braqués sur nous. En passant, je pris plusieurs serviettes. Posant son verre et mon verre, par la même occasion.

ADRIAN # Ta robe ... je tenta de me calmer une seconde, me mettant face à elle. Excuse-moi. rien ne m’interdisait de m'excuser, je n'aurais pas dû réagir comme ça, c'est juste que...

Que je t'aime et que j'en ai ma claque de te voir avec des garçons, juste que cette nouvelle est loin de me réjouir, car elle m'éloigne de la course. C'est juste que c'est trop énorme à croire et surtout que je ne veux pas y croire. Pourtant, je ne vais pas avoir le choix, si c'est la vérité. Prenant les serviettes, je commença à l'essuyer. Commençant par le visage et descendant sur son cou, pour venir effleurer sa poitrine, malgré l'ambiance, ce moment est intime, personnel. Nous sommes dans notre cocon. Seuls. Seulement elle et moi. J'aimerais que cet instant dur éternellement. Je passe sur ses épaules dénudées, sur ses fins bras. Mais la réalité me rattrape, tout ça n'est qu'un mirage. Néanmoins, il m'a détendu, apaisé, je peux regarder la situation d'une toute autre manière. Je tourne la tête vers la pièce bondée.

ADRIAN # J'ai dû mal à y croire, je n'ai pas non plus envie d'y croire, murmurais-je, avant de reprendre, de manière audible, d'un point de vue plus personnel.. les blondes te conviendraient mieux. C'est une généralité que j'ai constaté, elles s'adapte mieux au caractère de l'autre. Les brunes sont toutes butées.

J'aurai aimé m'arrêter là, me taire et la fermer une bonne fois pour toute, mais non seulement des répliques épineuses me collaient les lèvres, mais qui plus est, j'avais une chose à faire. J'étais loin d'être le stéréotype du connard et pourtant... ma main s'appuya contre le mur, tandis que mon genou glissa entre ses jambes. Sa robe encore humide laissait apparaître le corps qu'elle dissimulait et positionné ainsi, les tentations étaient fortes. Mon torse s'approcha d'elle et nos corps parurent fusionner un court instant.Si bien que sa poitrine s’écrasa délicatement contre ma chemise longue. Tandis que je parla à voie base, mais de sorte à ce qu'elle m'entende quand même. « Comment une vierge peut-elle décréter être moins satisfaite par les hommes et plus par les femmes sans la moindre expérience sexuelle. C'est ton dernier caprice, princess ? » c'était la partie... facile, le pile était fait ne restait plus que le face. Me penchant d'avantage, je resserra mon genou sur son entre-jambe et venant à son oreille je repris, encore plus bas « Je pourrais très facilement la branchée pour un plan à trois, Mio. Si ça te tentes, pour te faire une idée, on a qu'à quitter ce bal débile et nous éclater dans la chambre. Tu pourras peut-être savoir ce que tu préfères ensuite. » voilà. Un défis en plus de réalisé, maintenant, j'allais devoir me faire pardonner, en espérant que Mio comprenne que ce n'était pas sérieux... que je n'étais pas comme ça. Encore moins avec elle. Mais si elle me giflait, je l'aurais bien mérité celle-là.

hrpg : hm. j'espère que cette fin ne va pas te bloquer, si oui, dis-le moi, je changerai ! o/ J'ai essayé d'laisser des ouvertures.. x) &j'ai pas corrigé ! -tavu l'heure aussi-
© >C-PROJET
Jeu 6 Mar - 9:56
Re: Happy Valentine's Day honey ♥ || Adrian
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HAPPY VALENTINE'S DAY
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Sa réaction, bien que totalement justifiée, te laisse comme une conne. les gens se retournent sur vous deux mais là, la seule chose qui te viens à l’esprit, c’est ta robe et ton maquillage. Tu le regardes, médusée, ne sachant pas quoi faire. Tu veux t’efnuir dans les toilettes parce quer là, tu es tout sauf présentable. Tu ressembles à un torchon, de ton point de vue du moijns. Avec ta robe trempée, ton maquillage qui coule et tes cheveux collants. Les gens vous regardent, mais tu as envie de leur montrer ton majeur bien haut, sauf que tu te retiens. Tu leur adresses simplement un regard furieux. C’est entre Adrian et toi. Qu’ils se mêlent de leurs affaires. Tu te reconcentres sur lui et l’écoutes attentivement, la moutarde te montant peu à peu au nez. Sauf que c’est un défi et qu’il ne peut pas le savoir. Tu baisses un instant le regard sur ta robe et la voit devenir peu à peu transparente. Et ces messieurs qui en profitent pour se rincer l’oeil. Oh mais bien sûr, avec plaisir. Tu croises instantanément tes bras sur ta poitrine, le flot des paroles de ton amoureux coulant à tes oreilles comme la pire des symphonies. C’est la première fois que ça vous arrive, de vous quereller ainsi. Et ça te fait tellement mal. Les larmes te montent aux yeux mais tu te retiens. Tu le regardes droit dans les yeux, plongeant tes lentilles améthystes dans ses yeux naturellement émeraudes. Pour qu’il voit que tu t’en veux. Que ça te fait mal tout ça. Sauf qu’il en a peut-être strictement rien à faire. Que ce qu’il veut c’est simplement t’humilier devant tout le monde. non. tu ne veux pas croire ça de lui, même si c’est qu’il est en train de faire. sauf que tu ne veux pas perdre la face alors tu ne baisses pas la tête, malgré toute la honte qui te tombes dessus.
Voyant qu’il a fini de parler, tu t’apprêtes à parler lorsqu’il te lance un retentissant Shut up. Là, c’en est de trop. Tu vois rouge et t’avances vers lui, lui mettant la plus belle claque qu’il ai jamais reçu de toute sa vie. Deux claques en une journée. Il va bientôt battre le record ce beau blond. Sauf que tu t’es senti obligée de la lui mettre. Personne ne t’a jamais parlé comme ça. Personne n’a jamais osé te dire ça. Et même s’il est énervé, cela ne justifie en rien un tel comportement. Tu voudrais l’emmener dans un coin, loin de tout ce monde, lui expliquer tout ce que tu ressens, depuis tant de temps, mais ce serait trop précipité. Il t’attrapes ensuite par le bras et t’emmènes loin de tout ce monde. De toutes ces commères, attrapant au passage plusieurs serviettes. Il t’emmène dans un coin vide et un peu plus sombre. Tu n’arrives pas à te détendre, même lorsqu’il commence à s’excuser pour ta robe. Et ton maquillage ? Et ta coiffure ? Ça t’a pris toute l’après-midi pour te préparer. Ce n’est pas en s’excusant que ça arrangera les choses.
Connard. Oui tu n’aurais pas du, tu aurais mieux fait de te retenir. Mais je t’aime. Et, bien sûr, quoi que tu fasses je te pardonnerais toujours, parce que je t’aime. Et que je suis tellement ridicule à ne pas savoir m’opposer à toi. Je suis sérieusement nulle.
C’est ce que tu aimerais lui dire. Sauf que tu n’en a pas le courage. Parce qu’après ça, il ne t’adressera certainement plus la parole. Et ce serait trop. Beaucoup trop. Tu fermes les yeux un instant, puis les rouvres, bras toujours croisés, des larmes de fureur dans les yeux.

— Oh, c’est pas grave t’en fais pas. T’as juste foutu en l’air une après-midi complète de travail. A part ça, non je t’en veux pas du tout.

Il commence à t’essuyer, passant par ton cou, tes épaules, tes bras, puis passant sur te poitrine et le haut de ta robe. Tu n’as qu’une envie, là, tout de suite, aller dans ses bras et pleurer toute les larmes de ton corps. Mais tu n’es pas comme ça. Alors tu serres les dents et laisse passer. Puis tu commences à ne plus entendre la musique, à te détendre, pour apprécier chacune de ses caresses, à travers la serviette. Plus personne n’existe. Un bulle filtrant tous les sons vous entoure. Il n’y a plus que toi et lui, comme si les autres n’existaient plus. Il se tourne vers la pièce puis, tandis qu’il parle, tu détaches toutes les pinces qui retenaient ton chignon, laissant tes cheveux bouclés dévaler tes épaules et tomber dans ton dos en cascade, puis attrapes une serviette qu’il avait laissé de côté, et t’essuies. Plus aucune trace de toute ses heures acharnées de préparation ne restent, si ce n’est les boucles. Et plus encore, tu as honte de ton visage. Parce qu’il ne t’a jamais vu sans maquillage. Même le soir, tu restais maquillée, pour qu’il ne voit chez toi que cette belle fille que tout le monde veut avoir, mais qui se cache sous du maquillage comme les autres. Et, là ça te frappe. Comme un poignard. Les brunes, toute butées ?
Tu le prends immédiatement pour toi et, alors que tu venais de te calmer, ça recommence à monter en toi. Même pas le temps de réagir qu’il s’appuie d’une main contre le mur et glisse son genou entre tes jambes. Il s’appuie contre toi et, sans que tu ne décides de rien, tu sens ton coeur battre plus vite. Tu gardais la tête droite, tandis que la sienne se rapprochait de toi. tu sentais son souffle contre ta nuque et t’accrochais à son dos. Il te murmura à l’oreille de sorte que toi seule puisse l’entendre. Tu restes un instant déconcertée mais ensuite tu te rattrapes, souriante, les yeux fermées. Il se rapproche encore plus de toi pour proposer un plan à trois… Non. Ton choix est déjà fait de toute façon. Sauf que lui ne le sait pas, que ce sera lui ta première fois, et rien que lui. Tu attrapes son visage, le recules et t’approches dangereusement près de lui.

— Il y a un autre moyen qu’un plan à trois my dear. You can convince me that mans are better than girls. It’s your choice.

Tu t’approches ensuite de lui et l’embrasse. Tu fermes les yeux et ta langue rencontre la sienne. Elles se mettent à danser ensemble. Tu passes ta main dans ses cheveux, puis te recules, lui faisant un clin d’oeil.
Tes larmes ne sont pas partie, elles sont toujours présentes dans tes yeux, sauf que tu les retiens. tu ne veux pas qu’elles dévalent tes joues. Tu tiens encore trop à ta dignité. Tu attrapes les mains de ton cavalier et le regarde dans les yeux, essayant d’avoir l’air le plus mignonne possible. Tu dois absolument te pardonner. Ça a trop mal commencé. Tu veux absolument te faire pardonner. Et peu importe que ce soit un autre défi ou pas. Tu l’aurais fait, de toute façon. Une larme roule sur ta joue. Tu l’essuies rageusement, puis fonces dans la chemise du blond en face de toi, en espérant qu’il ne te repousse pas. Ta voix étouffée sors, beaucoup plus faible que d’habitude.« Tu sais, c’est pas moi. On m’a en quelque sorte obligée à te dire ça. C’est faux. Faire ça avec des filles me répugnerait encore plus que le faire avec des mecs qui ne veulent que ça de moi.» Tu t’accroches à sa chemise. Tu as honte. Tu veux sortir, courir hors de cette salle, t’enfermer dans ta chambre, toi qui pourtant es si courageuse en temps normal. A la simple idée qu’il pourrait t’en vouloir de lui avoir dit ça, les larmes que tu retiens depuis tout à l’heure sortent. Pas toute. Mais certaines tombent sur tes joues et tâchent sa belle chemise. Tu ne sors pourtant pas la tête de là et attends simplement que l’averse soit finie. De toute façon, avec tes yeux bouffis et rouges, il ne voudra plus être avec toi. C’est sûr. Qui voudrait d’une fille qui n’est même pas capable de contrôler ses émotions ? « Si tu ne me pardonnerais pas je… Je m’en voudrais à mort...» Je t’aime.
Tu sors de l’emprise de ses bras, essuie tes yeux, lui fait un petit sourire et marches à travers la salle, tête basse. Tu préfères t’en aller de toi-même, plutôt que l’obliger à te quitter. Les gens t’observent, toi la populaire, toi celle que tout le monde aime, seule, sans cavalier. Mais tu ne peux pas te résoudre à quitter la salle. Non. Tu te diriges près des fenêtres et t’y assoies, jambes entre tes bras, tête sur les genoux. Tu observes tout ces gens danser. Certains son amoureux. D’autres sont tout simplement amis. Mais tous passent une bonne soirée. Et la tienne, a été simplement gâchée à cause d’un simple défi.
Tu passes une main dans tes cheveux et sens la rose, qui est toujours là malgré tout. Tu la prends en faisant bien attention à ses épines et la hume. Son parfum est délicat, mais sens tellement bon. Elle est simplement un peu mouillée, à cause d’Adrian. Tu soupires. Tu en as marre de toujours penser à lui, surtout que lui ne t’aimes certainement pas. Même si certaines de ses réactions te laissent perplexe…
Et là, comme par hasard, tu vois une tête blonde arriver. Non. Tu te tournes, dos à lui, remets ta rose dans tes cheveux, et fais semblant de regarder le ciel. Ton coeur bat plus vite, ta respiration s'accélère. Tu as peur de ce qu’il peut faire là. Tu n’as même pas fait attention s’il était avec une autre. Non. Stop. Il a dit qu’il passerait cette soirée avec toi. Mais ton apparence des dernières minutes l’a peut-être fait changé d’avis…
Tu attrapes une mèche de tes cheveux et te mets à jouer avec. Le stress fait battre ton coeur à 100 à l’heure. Et si ça se trouve, c’était même pas lui, que tu as vu...


Re: Happy Valentine's Day honey ♥ || Adrian

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