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Jeu 16 Jan - 20:44
Enfin en face à face || PV. Adrian
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Tu es impatientes. C’est aujourd’hui qu’Adrian, ce cher Adrian, arrives au pensionnat. Tu es tellement excitée, ta chambre, tu l’as rangée au moins une dizaine de fois. Ta tenue a été soigneusement choisie la veille au soir et tu l’enfiles, sourire aux lèvres. Quel bonheur d’avoir une chambre rien que pour soi, personne pour te saouler, personne qui traînait dans la salle de bain. La rêve. D’ailleurs, tu te diriges dans ce lieu pour finir les derniers préparatifs. Tu attrapes ta brosse, posée sur la commode à côté du lavabo, et coiffe tes longs cheveux. Cela te demande bien deux bonnes minutes, puis trois de plus, le temps de faire la coupe de cheveux qui te caractérise si bien. Puis tu pose tes lentilles sur tes yeux, bats plusieurs fois des paupières et lances un clin d’oeil à ton reflet. Un léger coup de maquillage et hop, tu sors de la pièce. Voilà, maintenant t’es prête à accueillir ton meilleur ami.
Tu te diriges vers la gare. La seule chose, c’est qu’il ne s’attend pas du tout à ce que tu sois là-bas. Vous étiez censés vous retrouver devant le portail. Mais ton impatience est difficile à contenir et ce que tu veux, là, tout de suite, c’est le voir en chair et en os sans attendre. Tu ne pouvais pas attendre simplement dans ta chambre qu’il arrive. Non, ce serait mal te connaître.
C’est donc pas étonnant de te voir, en débardeur et jean, à la gare, en train de chercher  sur le panneau d’affichage le numéro du train. Là, il y est. Quai 3. Tu t’y diriges sourire aux lèvres. Puis lorsque tu y es, tu restes sur place, mains croisées dans le dos, te balançant d’avant en arrière. Tu espères simplement ne pas t’être trompée de quai. Ce serait la honte sinon… Quelques personnes te lances des regards en biais, mais tu n’en a rien à faire. là, tout ce qui comptes c’est qu’Adrian soit là.
Le train arrive. Tu t’approches, te mets sur la pointe des pieds et maudit ta petite taille. Une touffe de cheveux blonds là. Non, c’est un vieux de 30 ans. Là-bas. Un jeune homme blond, bronzé. C’est lui. Tu le reconnaîtrais entre mille. Avec tout le monde qu’il y a autour, tu n’as aucun mal à t’approcher par derrière et à lui sauter dessus.


— Coucou toi !

Simplement ces deux mots. Parce que tu as peur que, si jamais tu dis autre chose, tu en dévoiles trop. Et trop en dévoiler, c’est prendre le risque qu’il découvre la vérité. Tu lui fait un rapide baiser sur la joue, puis te places devant lui. Ton coeur bats à cent à l’heure. Ça fait tellement longtemps que tu rêves de le voir en face de toi. Et là, c’est devenu chose faite. Mais tu ne sais pas quoi dire. Alors tu attrapes sa valise d’une main, son bras de l’autre, et sors de cette foule de passagers pressés. Vous, vous avez tout votre temps. Pas la peine de se presser. Vous atterrissez dans le hall de gare, beaucoup plus calme.
Là, tu poses la valise et hésites à la prendre dans tes bras. Est-ce que ça ne serais pas un peu trop bizarre ? Mais les meilleurs amis ne sont pas censés s’en faire sans gêne ? Tu ne sais pas, hésites, puis finalement le serre contre toi. Tu n’as pas envie de te priver, pas pour l’instant. Tu auras bien le temps après, pour te reprendre s’il trouve ça bizarre. Tu te décales ensuite, reprend sa valise et reste comme ça. Tu lui fais le plus beau sourire que tu as en réserve.

— Ca va ? T’as fait bon voyage ?

Tu attends ses réponses en te posant dans questions. Bon, que faire maintenant ? Tu as repéré un café, pas loin, voudrait-il y aller ? Ou préférerait-il aller s’installer directement dans sa chambre ? Tu n’en a pas la moindre idée et préfères attendre qu’il demande ou bien attendre si jamais une idée lui vient à l’esprit.

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Ven 17 Jan - 1:39
Re: Enfin en face à face || PV. Adrian
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Enfin face à face !
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Adrian Ambrose Anderson! Hurry up, You'll miss your plane !
Vous y croyez-vous ? Mon père était plus pressé et stressé que moi ! C'est assez ironique à vrai dire. Après tout, ce n'est pas lui qui quitte son pays natal, pour rejoindre sa correspondante dans une pension au Japon. Ce n'est pas lui qui va se taper l'avion ET le train ! Aucun vol pour Osaka, faut le fait quand même. C'est pas à l'autre bout du monde non plus... quoique... onze heure de vol, c'est pas rien. Je suis patient, c'est vrai, mais il faut comprendre que ça fait des années que je rêve de rencontrer Miou. On se parle depuis nos douze ans, ça fait plus de cinq ans. Il est normal qu'aujourd'hui je sois impatient de la voir. Malgré le beau temps en Australie, j'avais pris en compte le temps au Japon. Préférant troquer un jean contre mon éternel short. Un débardeur comme à mon habitude, mettant un gilet dans mon sac au cas où j'en aurais besoin. Des magazines et une console qui me permettrait de passer le temps.

Nous avions prévu, avec Mio, de nous rejoindre au portail du pensionnat. Enfin pour cela, il faudrait d'abord que je le trouve ! Je reste un étranger qui n'a jamais quitté son pays. Je ne connais absolument pas la ville dans laquelle je commence une nouvelle vie. Heureusement, je pourrais demander mon chemin une fois arrivé dans la ville, je n'avais aucun problème avec la langue après tout. J'était parti léger, une grosse valise avait suffit. De toute manière, je me rachèterais des vêtements sur place, je n'avais besoin de rien d'autre ... pas dans une pension. Si ce n'est le nécessaire pour la toilette et si besoin, je demanderais à mon père de m'envoyer ce qui me manque. Ce n'est pas comme si j'avais fugué et que je coupais tout lien avec lui, il était et serait encore là pour moi si besoin.

Onze heures de vol. C'est long. Très long. D'autant plus que je serais complètement mort à l'arrivée, faut pas oublier que je me prend neuf heures de décalage horaires dans la gueule. C'est pas tout, non seulement il y a l'avion, mais celui-ci ne s'arrête qu'à Tokyo. Il faut en plus que je me tape le train quoi ! Bon, une heure, ça devrait aller, le problème c'est que la dernière heure sera la pire, vu que c'est l'heure la plus proche de ma rencontre avec ma correspondante. Je suis terriblement pressé. Mio est devenue ma confidente, ma meilleure amie et je n'ai jamais pu la voir, jamais pu la toucher. C'est déstabilisant pour un tactile comme moi.

Le trajet fût calme, long, mais calme. Sans gros accident, un peu de retard, mais c'est presque une chose courante et obligatoire pour tous les vols, pour toutes les destinations. Je n'étais pas en première classe, alors les onze heures furent vraiment pénibles, ce n'est pas très confortable, il fait chaud et ce n'est pas facile de s'endormir, surtout s'il y a des enfants dans l'avion. C'est pas que je déteste les gosses, mais je me porte mieux sans, les gamins, c'est pas mon truc. Quant au train, ce fût plus calme, j'aurais pu en profiter pour dormir, mais impossible ! Je pensais trop à la brune, peut-être bien que j'étais un peu nerveux. Je sais que l'IG et toujours plus simple que l'IRL. J'appréhende un peu, mais toutes mes craintes s'envole dès que je pense que je vais la voir. Enfin. Mon regard, qui se perd dans le pays qui défile, un sourire presque enfantin naît sur mes lèvres. Rare sont les fois où je suis si excité !

Après uen heure, j'arrive enfin à Osaka, la nouvelle ville où je vais vivre. Je n'eu aucun mal à sortir du train, malgré le monde présent sur le quai. Je dois avouer que je suis un peu perdu, c'est totalement différent de chez moi, réellement. Je n'ai pas l'habitude d'être perdu, pas du tout et c'est désagréable. La valise poser à mes côtés, je prend le temps de souffler. Je suis fatigué. C'est compréhensible, mais je n'ai pas l'habitude, encore une fois. Peut-être qu'il aurait mieux fallu que je demande à Mio de me rejoindre à la gare ... ça aurait été plus simple. Raah, je n'ai pas réfléchis, je n'aime pas ça. Néanmoins, au moment même où je pensais à elle, quelqu'un se jeta à mon dos. Je dois avouer que je ne m'y attendais absolument pas. Heureusement, j'ai tenu et nous ne sommes pas tomber. J'étais près à râler, comme d'habitude, jusqu'à ce que la personne en question parle.

Coucou toi !
Certes, la voix est toujours déformée par la webcam, mais je l'aurais reconnu entre milles ! C'était elle. Miou. Ma correspondante, ma brune, ma princesse, mon petit chat, ma meilleure amie. Elle quoi. Bien que surpris, mon sourire s'étendit tout seul lorsqu'elle déposa un baiser sur ma joue et qu'elle se retrouva face à moi. Elle était comme je l'imaginais ! Mignonne. Arg, sa petite taille lui allait très bien, elle était adorable. Je pris un instant pour la regarder, elle portait un jean comme moi, avec ses très longs cheveux bruns et ses lentilles violettes. Si les photos et les cams m'avaient plu, j'étais totalement charmé.

À vrai dire, je n'eu pas le temps de répondre qu'elle avait déjà capturé ma valise d'une main et mon bras de l'autre pour nous guider hors de cette foule. Elle ne s'arrêta qu'une fois dans ce qui semble être le hall de la gare. Immense. Je ne dis rien, alors que j'ai un tas de chose à balancer, mais j'attends, j'attends de voir ce qu'elle va faire, car ça m'intéresse ! Contre toute attente, elle me serre contre elle, mais je trouve notre contact court, bien trop court à mon goût. Hé ! Ça fait  huit ans princesse qu'on parle ! Huit sans contact, c'est pas dix secondes qui vont rattraper toutes ses années. Pourtant la demoiselle en a décider autrement. Face à moi, elle reprend ma valise et m'offre un magnifique sourire. Mon dieu. Comment vous voulez résister après ça ?

Ça va ? T’as fait bon voyage ?
Si on oublie les cris, le décalage horaire, les heures de vol, l'impatience. Oui excellent. Je ne fais que râler depuis quelques années, je le fais exprès certes, mais je le fais. C'est pourquoi, j'allais me plaindre et je savais parfaitement comment j'allais le faire. C'est qu'elle est inspirante la demoiselle.  Le sourire présent sur mes lèvres jusqu'à maintenant lassa place à une mine plus boudeuse. Une expression parfaitement maîtrisée ! N'ayant plus la valise en main, j'étais libre de tous mouvements alors je fis ce que le petit chat avait fait plus tôt, je la pris dans mes bras et je commença mon monologue. Avec ce ton pleurnichard, faux, bien évidement.

MIOUUUUU. C'était horrible ! Y avait des gosses qui ont hurlé tout le long du trajet ! J'viens de me taper neuf heures dans la gueule, j'suis fatiguéééééé ! C'était long ! Ennuyeux et j'avais vraiment très envie de te rencontrer ! L'enfer my angel ! Bon la comédie avait assez duré, je n'étais pas de ce genre non plus. J'avais exagéré, c'est sûr. C'est pourquoi je recula pour regarder la brune dans les yeux, mes mains toujours autour de son cou. Héhé, elle est vraiment toute petite ! Je reprend un ton normal, habituel, plus mature et viens poser un baiser sur son front. You make the shy ? C'est chou ! Allez donne-moi ça, lui dis-je en reprenant ma valise, je vais bien, très bien même ! Et toi, comment vas-tu ? Contente de me voir ? J'espère ! I was impatient. Really.
C'était le cas de le dire. Pour la seconde fois de ma vie, j'avais connu une réellement impatience. C'est normal après huit ans non ? Tout d'un coup, m'installer dans ma chambre me parut loin. J'avais envie de passer du temps avec elle à l'extérieur, même si je devais me trimbaler ma valise toute la journée. Ne connaissant pas la ville, une visite s'imposait peut-être ? Oui, mais pas aujourd'hui, j'étais KO. Néanmoins, je ne nous voyais pas rentrer maintenant. Si sauf elle me fait visiter sa chambre ... aheum.

What is the program ?
Ce qui est bien avec Miou, c'est que si l'envie me prend de parler ma langue natale, je pouvais le faire très facilement. Son niveau étant excellent. Elle comprenait tout ce que je pouvais lui dire. Il est vrai qu'au début c'était plus problématique, nous avions un niveau un peu plus élever que notre classe respective, mais toujours un niveau de collégien. Maintenant, nous parlions pratiquement les deux langues avec une grande facilitée.
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Ven 17 Jan - 21:16
Re: Enfin en face à face || PV. Adrian
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Son expression joyeuse se change soudain en moue boudeuse. Oh oh, tu connais cette expression. Mais tu n'as même pas le temps de bouger qu'il te prend dans ses bras, répétant le même geste que toi, un peu plus tôt. Et il se met à râler, là, alors que toi t'es coincée contre son torse. Mais tu ne peux pas t'empêcher d'éclater de rire, on dirait un grand gamin. Mais tu ne te laisses pas prendre au jeu. Lorsqu'il t'a appelé Miou, tu n'as pas pu t'empêcher de lui donner un petit coup dans le ventre. Il sait que t'aimes pas quand il t'appelle comme ça. Mais il le fait exprès, évidemment. C'est Adrian. Il est toujours comme ça et c’est ça que t’aimes chez lui. Tu inspires un grand coup, pour bien t’imprégner de son odeur.
Puis il te relâche et te tiens loin de lui. Toi ? Faire la timide ? Bien sûr que non ! C'est juste qu'il t'as pas laissé en placer une depuis qu'il s'est mis à parler. Alors tu te mets à rire, gardant ses mains dans les tiennes.

— Oh pauvre chou ! Comment est-ce que tu as pu survivre au milieu de tout ça ? Bien sûr que tu m'as manqué, idiot ! Tu te rends compte, on va enfin pouvoir se voir h24 ! Si c’est pas génial ça !

Il te relâche et prend sa valise. Bon, moment d’intimité terminé. Maintenant, il faut que tu l’emmènes au pensionnat histoire qu’il s’installer dans sa chambre (et pourquoi pas la tienne aussi tant qu’à faire ? /SBAM/) Plus sérieusement, tu attrapes son bras. Tu sans qu’il va souvent te parler en anglais, mais en fait, ça t’es complètement égal. C’est un peu comme si c’était devenue ta seconde langue. Avec un sourire, tu passe ton bras autour du sien et l’emmène dans une cave bien sombre dans le café que tu as vu plus tôt. Vous serez au calme et c’est toujours bien pour parler. Par contre il est un peu loin. Alors tu souris et marche. Ton coeur battant à toute allure. C’est étrange de le voir aussi près, après tant d’années à se voir simplement par cam.

— Au fait, t’as eu des autres conquêtes depuis la dernière fois ?

Non, ne pas avoir l’air jalouse. Naturelle, rester naturelle. Il ne doit se douter de rien. Garder cet énorme sourire affiché sur ton visage. Surtout que le café était juste là. Vous vous installez à une table, et tu poses tes coudes sur la table, ton visage près du sien. Tu plonges tes yeux dans les siens, émeraudes, et lui tires la langue. Tu prends la carte et te plonges dedans. Qu’est-ce qu’ils servent ici ? Tu lances un regard à Adrian, puis te replonges tout de suite dedans, rougissant. Tu n’as pas envie qu’il te voit rougir. Ce serait encore une bonne excuse pour qu’il te charrie. Et même si ça ne te gênes pas, tu n’as pas envie de te montrer inférieure à lui.

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Lun 20 Jan - 2:21
Re: Enfin en face à face || PV. Adrian
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Enfin face à face !
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Je sais pertinemment qu'elle n'aime pas que je l'appelle Miou. C'est bien pour cette raison que je ne suis pas spécialement surpris qu'elle m'ait frappé au ventre pour me montrer son mécontentement. Pourtant ce n'est pas avec sa force de petite fille que je vais avoir mal. J'ai toujours dit que son père était un génie avec ce surnom. Miou. Miaou, ça se ressemble et lorsqu'on imagine la brune en chat. Avec les moustaches dessinées, les oreilles, la queue... on est obligé de fondre ! Je suis d'autant plus tenté de la surnommé ainsi, car la demoiselle n'apprécie pas beaucoup ce que son père a choisit pour elle. C'est dommage, ça lui va tellement bien !

Oh pauvre chou ! Comment est-ce que tu as pu survivre au milieu de tout ça ? Bien sûr que tu m'as manqué, idiot ! Tu te rends compte, on va enfin pouvoir se voir h24 ! Si c’est pas génial ça !
Comme par webcam, ma petite comédie avait été un échec, mais c'était voulu et elle me connaissait. Elle sait que je râle beaucoup malgré ma grande patience, deux traits de caractère complètement opposés, de la contradiction pure et dure. Surtout, elle sait que la plupart de mes mines boudeuses sont complètement bidons. C'est une réalité, je suis loin d'être un gamin, mais si parfois je peux le jouer par pure stratégie. Le pauvre chou est totalement ironique et je l'ai bien cherché, quant à sa question, n'en parlons pas. Survivre ... je suis un coriace, ce n'est pas un peu d'avion et des enfants qui auraient raison de moi.

Je ne suis pas plus prétentieux que ça, mais j'étais quand même sûr de lui avoir manqué, ne serait-ce qu'un peu. Après tout, pour des correspondants, nous nous parlions tous les jours. On s'arrangeait toujours pour. C'était comme une obligation, un besoin et ça ne me déplaisait pas plus que ça. Même si j'avais l'impression d'être devenu un drogué et que Miou était ma came. Si je ne lui parlais pas, je devenais vite en manque. C'est bizarre dis comme ça, mais c'est un fait que je ne pouvais pas ignorer.

La voir si enthousiaste à l'idée qu'on puisse enfin se voir et qu'en plus cela serait tous les jours me rendait à la fois heureux et surexcité. Bien sûr que c'était géniale, c'était même plus que ça. C'est merveilleux. Pendant plus de huit ans j'ai rêvé de la voir, ne serait qu'une seule et unique journée et là on m'offrait le quotidien, je ne pouvais que m'en réjouir. Néanmoins, au fond de moi il y avait une certaine appréhension. Même si la brune l'ignorait, j'éprouvais pour elle des sentiments bien réels et si jusqu'à maintenant il m'était plus ou moins facile de m'en protéger et d'éviter de craquer pour lui dire grâce à la distance, il était certain que la tâche serait plus compliquée à partir de ce jour. Pourtant, ce n'est pas ce qui me posait le plus de problème, le vrai soucis était cette jalousie naissante que j'avais lorsque Miou me racontait ses aventures. Comment allais-je réagir en la voyant embrasser d'autres garçons ? Je l'ignorais et à vrai dire, je n'avais aucune envie de le découvrir, sauf que cela allait forcément arriver.

Je n'eu pas le temps de rester plus longtemps perdu dans mes pensées que la demoiselle m'attrapa le bras -de nouveau- et bras dessus, bras dessous, elle me guida dans la ville. Ignorant les rues, les coins fréquentés ou non, je n'eu pas d'autres choix que de la suivre. De toute manière, je crois qu'au jour d'aujourd'hui, je pourrais la suivre n'importe où. Simplement pour le plaisir de rester à ses côtés et de l'emmerder, car avant toutes choses, j'aimais par dessus tout l'embêter ou lui lancer des défis ! Après un certain de marche, qui, avec la valise, fût assez pénible. Elle m'entraîna dans un café à l'allure simple, mais charmant. Un café ne me ferait pas de mal après ce long trajet, elle a prit une bonne initiative, car je ne me voyais pas aller à la pension tout de suite.

Au fait, t’as eu des autres conquêtes depuis la dernière fois ?
Hé bien, elle perd pas le nord. C'est une de ses habitudes, elle me pose régulièrement la question, cherchant toujours à savoir si je suis en couple ou non. Je suis sûr que si j'avais un trou de mémoire et que j'en arrivais à ne plus me souvenir qui étaient mes exs, elle pourrait me le rappeler très facilement ! D'ailleurs, à peine après nous être installés à une table, elle avait abordé le sujet. Son visage était vraiment proche, j'aurais presque été tenter de l'embrasser, mais elle s'était ensuite réfugiée derrière la carte du café, ce qui provoqua un léger soupire de ma part. Je finis d'ailleurs par porter mon attention à la carte, je ne savais pas quoi prendre. Y avait-il des spécialités que je devrais absolument goûter ? Bonne question.

Je sentis son regard de nouveau posé sur moi, mais lorsque je leva les yeux également, elle s'était de nouveau cachée derrière la carte de la brasserie ... Trop mignonne ! Elle me donnait envie de la taquiner. Avec un fin mouvement, je déplaça ma chaise pour me rapprocher de la belle. Avant de venir lui prendre sa carte des mains et la regarder en l'air, avec sa petite taille, elle serait obligée d'au moins étendre le bras pour la récupérer. Malgré mon occupation, je pu remarquer de faibles rougeurs naissantes sur ses joues, sauf que pour une fois, je ne fis aucune réflexions, préférant me réserver pour la suite.
 
Je me souviens plus de la dernière dont je t'ai parlé. C'était laquelle déjà ?
Oui bon, je me passe de vos commentaires. Je me fiche éperdument de mes conquêtes et les oublie très facilement. Après tout je ne les considère que comme des trophées. Une fois se l'être faite, il n'y a généralement plus aucun autres plaisirs à partager. On m'a déjà dit que c'était un comportement de connard, mais pour moi, ce n'est qu'un jeu. La séduction, la drague, ça n'existe que pour s'amuser. Puis si je devais réellement prendre au sérieux une de mes relations, ça serait seulement si je finissais par sortir avec Miou, le reste je m'en moque.

À vrai dire, plus le temps passait et moins les filles étaient un sujet dont j'avais envie de parler avec ma correspondante. Je ne voulais pas qu'elle me voit comme un vulgaire coureur de jupon qui fait pleurer les filles, même si je sais qu'elle me connait presque par cœur. Elle sait que je fais ça pour ne pas m'ennuyer, pour passer le temps, elle en fait de même. C'est pourquoi je ne m'éternisa pas sur ma réponse, sauf que je ne pouvais pas m'arrêter là et me taire. J'étais de mon côté assez curieux quant à ses relations.

And you ? You have a boyfriend right now ?
Je sais très bien que la réponse allait m'énerver si elle en avait un et me foutre de mauvaise humeur -bien que je le cacherais- mais je voulais tout de même le savoir. Ce que je voulais surtout savoir c'était le genre de garçon qui lui plaisait, car elle changeait toujours de style. Je savais qu'elle était toujours vierge, enfin la dernière fois que nous en avions parlé, elle me disait attendre le bon. Était-ce toujours le cas ? Bof, je finirais par le savoir, chaque chose en son temps. Lui rendant la carte, le serveur s'approcha de nous.

Bonjour, vous avez fait votre choix ?
I don't know what to take. Quelque chose à me proposer Miou ? Commande, je te fais confiance !


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Lun 20 Jan - 17:08
Re: Enfin en face à face || PV. Adrian
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Tu essayes de te calmer en observant la carte. Mais tu la connais déjà, sais déjà ce que tu vas prendre. C'est seulement une excuse pour ne pas le regarder en face. Tu ne peux pas t'empêcher de sourire et rougir derrière le papier. Tu aurais dû te taire, garder cette question pour toi, mais ça aurait parut suspect, vu que tu le lui demandes quand même assez souvent. C'est un peu comme un concours entre vous, sauf qu'il l'a déjà gagné. Parce qu'il a déjà fait visiter son lit à un grand nombre de ses conquêtes et toi, non. Jamais. Tu te préserves.
Il a éludé ta question mais, désormais, tu l'as oubliée. Jusqu'à ce qu'il te prenne la carte des mains et dévoile ta rougeur. Un petit bruit t'échappes. Tu ne t'y attendais pas du tout. Tes bras se lèvent, dans l'intention de récupérer la carte, mais tu te ravises. Non, c'est ce qu'il attend de toi. Que tu essayes de l'attraper, parce que tu es trop petite pour ça. Tu lui dévoiles une rangée de dents immaculées et croises tes bras. Voilà, c'est beaucoup mieux comme ça.
Puis, comme s'il venait de se rappeler que tu lui avais posé une question, il te répond. Il l'a déjà oubliée ?! Il te avait pourtant décrit en large et en travers son apparence physique. Et avait également glissé quelques qualités par là. Et toi, quand il t'avait dressé son portrait, tu n'avais qu'une envie : parcourir les milliers de kilomètres qui vous séparaient pour la faire amputer de ses longues jambes et de ses cheveux blonds qui avaient charmés TON Adrian. Mais non, tu t'étais contentée du même sourire que d'habitude.
Alors là, quand il te dit qu'il ne s'en souvient plus, tu éclates de rire. C'est trop. Tu le regardes droit dans les yeux avant de lui répondre.

— Comment as-tu pu oublier cette belle blonde ? Elle était... Qu'avais-tu dit déjà ?... Oh yeah, very talented in bed.

Ton sourire s'est figé sur tes lèvres. Tu pries en silence pour.qu'il ne pose pas cette question. Mais il la pose. Soupir. Sourire gêné. Main dans les cheveux. Pourquoi doit-il se sentir obligé de la poser ? Pourquoi ? Mais ça toujours été comme ça, c'est un fait. Tu détournes le regard. Chose que tu n'as jamais fait en cam. Avant, tu le regardais bien en face mais ça ne faisait pas aussi mal. Parce qu'il n'était pas en face de toi.

— Ow... No, not now. The last was so... Jealous and possesive. Je te parlais et ça ne lui plaisait pas. Même si c'est que de l'amitié.

Menteuse Mio menteuse. Des jaloux et des possessifs, tu en as eu des tas. Mais à chaque fois, ils se rendent compte que c’est Adrian que tu aimes. Alors ils t'interdisent de lui parler. "Soit lui soit moi, Kaoru, tu dois choisir."
Et ton choix était vite fait. Lui, toujours lui, rien que lui. Mais tu ne pourrais pas te voiler la face éternellement. Il faudra bien le lui dire à un moment ou un autre.
Le serveur arrive, interrompant tes pensées. Adrian qui te laisses choisir. Tu regardes le serveur puis sautes pour attraper la carte.

— Alors... Deux thés verts, un ichigo daifuku pour moi et des botchan dango pour monsieur.

Tu vois Adrian te regarder avec des yeux et, lorsque le serveur fut parti, tu lui fais un clin d'oeil.

— Trust me, my dear.

Quelques instants après, vos commandes arrivent. Tu attrapes le daifuku, enveloppé d'une couche blanche qui se dépose sur tes doigts. Tu n'as jamais su ce que c'était, mais ce n'est pas grave. Ça n'enlève pas son goût. Tu le portes à ta bouche et mords dedans, appréciant la gourmandise. Tu trouves que dans celui-là le goût de fraise n'est pas assez prononcé. Dommage. Tu reposes le gâteau sur l'assiette et te tournes vers Adrian.

— Un baiser mon beau prince ?

A voir ton comportement, on pourrait croire que ton amertume est passée, mais non. Tu fais encore semblant, pour qu'il ne sache pas ce que tu ressens.
Tu te penches vers lui et attends de voir s'il se dérobera ou pas.

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Mar 21 Jan - 18:20
Re: Enfin en face à face || PV. Adrian
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Comment as-tu pu oublier cette belle blonde ? Elle était... Qu'avais-tu dit déjà ?... Oh yeah, very talented in bed.
C'est exactement pour cette raison que j'aime de moins en moins  parler de ça avec Miou. Malgré son rire, je perçois clairement autre chose, sauf que je serais incapable de dire quoi et je  ne lui demanderais pas. Je pouvais me tromper, après tout. Pour en revenir à cette fameuse blonde ... Elle devait sûrement parler d'Alyssa... ou Lucy ? Je n'aime pas vraiment porter de l'attention à mes exs, pour moi ça n'en vaut pas la peine. De toute manière, je n'allais pas la revoir cette fille, parler d'elle était donc inutile. Enfin, il est vrai que Lucy était plutôt douée au lit. C'était une belle femme avec une personnalité intéressante et nous étions resté ensemble un petit temps. À vrai dire, peut-être serions-nous encore ensemble si Kaoru ne m'avait pas demandé de venir ici. Mais voilà, aujourd'hui, c'était de l'histoire ancienne, je n'avais pas besoin de me souvenir de quoi que ce soit.

Je ne m'entendais pas du tout à la suite... Miou détournant le regard ? Ses yeux fuyant les miens ? En huit de communication, ce n'était encore jamais arrivé et j'en fus déstabilisé. Avais-je dis quelque chose de mal ? Je ne crois pas, pour moi, rien n'expliquait son attitude et je n'aimais pas vraiment ce que j'avais en face de moi. Mio est une fille à forte personnalité en plus d'être particulièrement intéressante, mais jamais, au grand jamais elle n'avait eu ce comportement. Préférant toujours me défier que de se montrer vulnérable. Vulnérable ? Mais était-ce vraiment le cas, là ? Non, peut-être plus gênée qu'autre chose. Ma question lui avait-elle posé problème ? C'est pourtant une question que je lui retourne régulièrement.

Ow... No, not now. The last was so... Jealous and possesive. Je te parlais et ça ne lui plaisait pas. Même si c'est que de l'amitié.
Oh vraiment ? Hé bien tant mieux. Ne me regardez pas comme ça, j'en tire toujours de la satisfaction lors de ces situations. Dans ces moments-là, elle me dit clairement me choisir moi plutôt que son copain et j'en étais particulièrement heureux. Le jour où Mio me dira qu'il faut qu'on arrête de se parler, car elle aime quelqu'un et que celui-ci refuse qu'on soit aussi proches, je serais au plus bas. Certainement. Même si c'est que de l'amitié. Cette phrase est là pour me faire revenir sur terre, elle me permet de ne pas faire d'erreur. Quand bien même je peux l'aimer, je ne dois faire aucun écarts, après tout, comme elle vient de le préciser, notre relation n'est qu'une amitié.

J'aurais voulu parler, j'étais près à prendre la parole, pour lui demander si quelque chose la gênait. Pour savoir pourquoi elle avait préféré détourner le regard plutôt que de me faire face, mais je n'en eu pas le temps. Elle m'avait repris la carte lorsque le serveur nous avait interrompu et avait commandé deux thés vert et ... et quoi déjà ? Je ne m'intéressais pas vraiment aux cultures culinaires des pays, c'est pourquoi, ce qu'elle avait commandé serait pour moi une véritable découverte. J'avais déjà oublié le nom. C'est qu'elle m'a perturbé la demoiselle ! Du coup, lorsque je la regardais avec de grand yeux, elle se contenta de me faire un clin d’œil et me demanda de la croire. Soit. Je verrais bien ce qu'elle a commandé pour moi. C'était fait de toute manière, alors.

Lorsque la commande arriva sur la table, je regarda les pâtisseries me demandant à quoi j'avais à faire. N'oublions pas que je viens d'Australie et que je ne suis jamais venu au Japon avant ce jour ! Du coin de l’œil, je regarde ma correspondante croquer dans son gâteau, tandis que je décide de boire une gorgée de mon thé. Il est meilleur brûlant, depuis enfant, j'ai toujours préféré le boire très chaud que tiède. Mio ne prend qu'une bouchée de son gâteau et finit par le reposer sur la table, près à lui demander s'il n'était pas à son goût, elle finit par me prendre de court en me demandant un baiser. J'aurais pris ça pour une blague si elle n'avait pas approché son visage du mien.

Alors comme ça, la demoiselle était en manque d'affection ? Je suis presque vexé qu'elle ne l'est pas réclamé plus tôt ! Enfin, j'aurais également pu lui donner plus tôt, mais la faire patienter est beaucoup plus intéressant et j'étais d'humeur à continuer encore un peu. Loin de l'idée de ne pas lui donner ce qu'elle réclamait, mais j'ai toujours été dans la même politique, lorsqu'on veut quelque chose, il suffit simplement de se servir. Un sourire malicieux se dessina sur mes lèvres tandis que j'approchais mes lèvres des siennes. Je ne m'arrêta qu'à un ou deux centimètres d'elle. Passant une main à sa nuque.

You want to play with fire, my angel ?
Les yeux de plusieurs personnes sur la terrasse du café étaient déjà braqués sur nous. Mio ne passait pas inaperçu, malgré sa petite taille, c'était une très belle fille et de mon côté, je ne passais déjà pas inaperçu en Australie, mais au Japon, ça allait l'être fois deux plus. Un étranger à la peau halée et aux yeux verts, ça court pas les rues ... enfin, je pense. Plus loin, à une table, il y avait un groupe de quatre filles et elles nous regardaient le rouge aux joues. Chuchotant entres elles sur ce qu'elles voyaient.

Je ne leur porta pas plus d'attention et revenu à ma princesse, voir ses yeux d'aussi près était fantastique. Réel surtout. Enfin je pouvais l'avoir en face de moi, après huit ans à rêver de la rencontrer, mon rêve se réalisait. Ma main qui caressait sa nuque vient jouer avec une mèche de ses cheveux. Longs et bruns. Je crois que c'est en commençant à lui parler que j'ai commencer à avoir une préférence pour les brunes et pourtant je ne sors pratiquement qu'avec des blondes. Contradictoire ? Sûrement. De ma main libre, je viens prendre un peu de sucre en poudre sur sa pâtisserie et en met au coin des lèvres de la brune. Avant de venir lécher ce même sucre et de l'embrasser sur le bout de son nez.

Sous sa surprise, je ne peux que sourire et avec un léger rire je m'éloigne légèrement, lâchant ses longs cheveux. Cheveux que je toucherais régulièrement, c'était un tic que j'avais avec ma mère ou que j'ai simplement avec ceux que j'apprécie plus particulièrement. Mon regard toujours planté dans le sien, je pris ce qu'elle m'avait commandé et croqua dedans. Je n'avais jamais goûté cela, mais j'aimais bien. La texture me plaisait également. Puis je repris la parole.

It is a kiss that you want ? Come and get it.
Dans un sens, je cherchais un moment d'intimité avec Kaoru. C'est pourquoi j'utilisais beaucoup plus l'anglais, alors que je connaissais très bien le japonais. De cette manière, certaines personnes autour ne pouvaient pas comprendre ; tout le monde n'est pas doué en langue comme Mio l'est. Mon coude se posa sur la table et mon menton se positionna au creux de ma paume, mais je ne la lâchais pas du regard ... d'ailleurs, j'avais encore un sujet, qui allait me permettre de pouvoir râler, une fois de plus. Contrairement à la gare, je n'avais pas de mine boudeuse, j'étais même très sérieux.

Je n'aime pas quand tu me fuis du regard. Tu ne l'avais jamais fait ... Something bothering you ?
Si c'était bel et bien le cas, il fallait qu'elle m'en parle, car avant tout, j'étais son meilleur ami et elle pouvait se confier à moi. Quant elle le voulait.

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Mer 22 Jan - 17:44
Re: Enfin en face à face || PV. Adrian
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❝ Hey, how do you found me ?
• feat. Adrian •



Tu est toujours aussi près de lui, attendant de voir sa réaction. Et tu ne fus  pas déçue. Sentant les regards des clients sur vous, tu souris. Souris, parce que tu sais que vous formez un beau couple. Mais ce n’est pas suffisant. Tes yeux sont toujours plongés dans les siens, tu sens une de ses mains se poser sur ta nuque et la caresser. Des frissons te parcourent l’échine et tu dois te retenir pour ne pas fermer les yeux et soutenir son regard. Il est beaucoup plus beau que tout tes trésors jusqu’à présent. Si seulement il pouvait également t’aimer, si tu pouvais réussir à attraper son coeur, encore plus que tu l’as maintenant, si seulement… Mais comme on dit, avec des si on referait le monde.

— Hin hin, the fire it’s not as hot as you, I think.

Il lance un regard derrière toi, des chuchotements te parviennent à tes oreilles. Tu soupires intérieurement. Bon, au moins les rumeurs sont déjà lancées, ça atteindra facilement le pensionnat. Tant mieux, avec un peu de chance certaines filles n’oseront pas s’attaquer à lui. Les plus prudes en tout cas, parce que les autres, elles sont sans gênes et tu le sais bien. Il se met à jouer avec une mèche de tes cheveux, coincées entre sa main et ton cou. Quelle sensation délicieuse… Mais tu ne peux pas te laisser aller ainsi. Tu le sais bien. D’un simple geste, il vient déposer un peu de la poudre au coin de tes lèvres et tu laisses un petit sourire taquin s’afficher. Non, il ne va pas t’embrasser, ce serait bien trop prévisible. Mais pourtant… On dirait que oui… LOUPEEEE il t’enlève simplement ce qu’il venait de te mettre quelques secondes avant et t’embrasse le nez. Ton coeur bat à cent à l’heure. Et il rit, l’idiot. Il t’as bien eu.

— It is a kiss that you want ? Come and get it.

Oh que oui que tu viendrais le prendre. Tu recules ta chaise, te lèves et t’approches de lui par derrière. Des deux mains, tu attrapes sa tête et la penche en arrière. Tu te penches vers lui, tes cheveux couvrent vos visages et tu presses tes lèvres contre les siennes. Tu ne tardes pas à glisser ta langue contre la sienne, à la faire danser avec pendant des longues secondes, puis lui mords la lèvre avant de passer devant les quatre filles que tu avais entendu chuchoter, juste avant. Celles-ci avaient rougies et te regardaient , la bouche grande ouverte. Tu t’accoudas un instant à leur table. Une simple phrase t’échappe.« Les filles, le jour où vous ferez ça sans aucune gêne avec votre meilleur ami, vous pourrez espérez l’avoir. En attendant, ne rêvez pas trop.» Tu leur lances un clin d’oeil et retournes t’asseoir. Tu as leurs images gravées dans ta tête. Toute belles, grandes, brunes et blondes, grands yeux… Tout ce qu’Adrian aime. Et ça t’attriste dans le fond. Mais ce baiser… Tu n’arrives même pas encore à y croire. Même si cela ne sera qu’un simple jeu pour lui, pour toi c’est beaucoup plus. Sauf que tu ne lui diras pas, il ne le saura pas. C’est ton secret et puis c’est tout. Tu attrapes ta tasse de thé et commences à la boire. Sa question te fais presque t’étrangler. Oh, donc il ne trouve pas ça normal que tu aies détourné le regard tout à l’heure. Tu lui fait un énorme sourire et attrape d’abord ta patisserie. La manger te donneras une bonne excuse pour ne pas lui répondre immédiatement.
Oui, quelque chose te tracasse. Bien sûr que oui. Le fait d’avoir sans cesse peur de le voir avec d’autres filles. Mais tu ne peux pas le lui dire. Il ne comprendrait pas. Ou bien cela gâcherait votre amitié. Et tu ne veux pas perdre ton meilleur ami. Il est beaucoup trop important pour toi. Ce serait une trop grosse perte et personne ne pourrait le remplacer…
Une fois ton gâteau fini, tu avales une gorgée de thé. Un autre moyen de rester un peu plus longtemps dans le silence, puis tu te tournes vers lui et lui souris.

— No, of course, no. It's just the fact to have you in front of me. It’s so amazing ! I can’t believe that I have my best friend here, in real life !

Il te parles beaucoup en anglais, et tu respectes ça, donc tu lui réponds en anglais aussi. De toute façon, ça n’a pas énormément d’importance pour toi. Tu arrives à maîtriser les deux à la perfection. Tu attrapes ta tasse et continues de boire. Par contre vous n’allez pas rester la toute la journée, mais que lui proposez. Faire les boutiques peut-être ? Oh, ce ne serait pas très intéressant pour lui. Alors rentrer au pensionnat. Le pensionnat… Il y a quelque chose que tu devais faire, avant qu’il n’arrive… Tu te relèves d’un seul coup, manquant de renverser ta tasse sur la table. Le cadeau ! Tu as complètement oublié de le lui en acheter un ! Tu le regardes, essayant de faire l’expression la plus adorable que tu aies en réserve. Bon, il faudra le convaincre d’aller faire les boutiques avec toi pour lui acheter un cadeau et ça ne risque pas d’être facile. Alors cette bouille ne sera pas de trop.

— ADRIAAAAAN, j’ai oublié de t’acheter un cadeau ! Je suis une meilleure amie indigne ! Mais si tu veux bien, après on peut aller t’en acheter un ! Et je porterais même ta valise si tu veux !

Il faut qu’il accepte, il le faut. En plus tu as repéré un magasin qui lui plaira, c’est sûr. Et puis, tes parents t’ont donné leur carte bancaire, donc tu peux acheter ce que tu veux. Alors peu importe le prix. Et ça il le sait, mais tu sais aussi qu’il sera dur à convaincre… Alors, encore une fois, tu espères de tout ton coeur qu’il acceptera.

•••

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Mer 29 Jan - 22:53
Re: Enfin en face à face || PV. Adrian
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Enfin face à face !
∞ Feat. Kaoru ∇ Adrian
Elle sait se montrer ... surprenante ma jolie princesse. Je la connais et je ne doute absolument pas de son expérience. Je sais à quel point elle peut être douée avec les garçons et ce qu'elle est capable de faire ou non pour jouer. Sur ce point nous sommes pareils, bien que mes limites soient plus libres que les siennes. Pourtant, j'ignorais si elle serait capable de venir m'embrasser. Même si elle me l'a demandé. Notre relation est en priorité une amitié de longue durée. Une amitié en or. Y introduire une sorte de compétition, de cap ou pas cap, avait déjà été dangereux. Si nous rajoutions en plus le flirte, la séduction ou l’ambiguïté, jusqu'où irons-nous ? Nous qui ne savons que jouer. Encore et encore.

Alors que je regardais la belle se lever, elle se plaça derrière moi avant d'encadrer ma tête de ses petites mains et de la basculer légèrement en arrière. De quoi sceller nos lèvres. Bien que surpris en premier lieu, je laissa à la jolie brune tout le plaisir de mener la danse, si bien qu'elle fit valser nos langues. Cachés par ses très longs cheveux bruns, c'est comme si une bulle s'était formée et que nous étions seuls au monde. J'en avais embrassé des filles, mais jamais aucune n'avait atteint mon cœur de cette manière là et même si ce baiser avait un arrière goût de jeu, il restait un baiser partagé avec la personne aimée. Simplement, elle l'ignorait. Je profitais de chaque instant, car c'est comme si elle m'offrait mon premier baiser, j'aurais simplement aimé qu'il soit ... sincère. La magie prit fin lorsqu'elle me mordu la lèvre. Rendant ce moment un peu plus sauvage, mais elle s'éloigna la jolie princesse. Laissant le prince a découvert. Je ne pus réprimer un sourire, voilà là, un beau souvenir à graver dans ma mémoire. Si mon appareil n'avait pas été dans ma valise, je l'aurais prise en photo. Avec ses aires de grande duchesse, snobant ses servantes. Les quatre filles n'osaient parler. Elles restaient bouches bées comme des crétines. Rougissant comme des gamines. Posant leurs regards sur Mio, puis sur moi. Je n'ai pas réussis à entendre ce qu'à dis mon ange.

J'attends. Que mademoiselle daigne cesser de perdre du temps en s’empiffrant pour répondre à ma question. Qui était pour moi, très importante. Pourtant la réponse ne vient pas. Une minute passe, puis deux. Le temps défile à une lenteur incroyable et Mio continue de se concentrer sur son thé et sa pâtisserie, tandis que moi, appuyé sur mon dossier, je croise les bras. Parfois je suis bien heureux d'être patient, je me serais déjà arraché tous les cheveux de la tête sinon. Puis, enfin, elle me réponds. Qu'elle n'y croit pas, qu'elle est contente ou que ça lui fait bizarre de m'avoir face à elle, dans la vraie vie. Je rejoins son avis, pourtant je ne suis pas convaincu par cette réponse, elle me cache quelque chose, mais je finirais par le savoir. Tôt ou tard. Bien que tôt soit le mieux. Bien qu'elle me sourit, je ne le lui rends pas et bois une gorgée de mon thé, tje ne suis pas très content, mais cela serait inutile de s'attarder sur un sujet épineux. Alors je finis par soupirer et lui piquer une bouchée de son gâteau. La vilaine ne me l'a pas fait goûter d'elle-même ! Bien que son baiser avait le goût de sa pâtisserie. J'ai tout juste le temps de prendre son dernier bout.

Le silence s'installe et je la regarde, elle est pensive. Parfois j'aimerais pouvoir lire chez autrui. J'aimerais tout connaître d'elle ainsi que sa manière de penser. C'est déjà le cas, mais là j'ignore ses préoccupations, car oui, elle semble préoccupée. Soudain sa voix s'élève et révèle mon nom au café en entier. Je manque de m'étrangler et elle de renverser sa tasse, puis je la vois, avec une nouvelle mine collée au visage, me demandant ce qu'elle prépare. En examinant sa tête, je sais d'avance que ça demande ne va pas m'enchanter et effectivement, ça ne me plait pas. Les boutiques c'est sympa, mais j'ai toujours été contre l'idée que Mio utilise son argent pour moi. Il en a toujours été ainsi. Malgré qu'elle soit riche, ce n'est pas la partie de sa vie qui m'intéresse, pourtant je ne souhaite pas l'exploiter.

No.
Je n'ai rien à dire de plus, elle ne m’achètera rien et elle ne portera pas ma valise. Point final. Ce n'est pas parce que je n'ai rien pour elle en retour, au contraire ... j'ai été sous le charme. Au fond de ma valise est caché ce que je voulais lui offrir. Une bague. Magnifique et en argent. Simple, mais la simplicité et ce que j'exprime le mieux et cela lui convenait parfaitement. Lorsque j'avais vu le bijoux, Miou m'était directement apparu en tête. Je l'avais acheté directement après, mais j'hésite à lui offrir ... la bague est sublime, mais peut-être un peu trop cérémonial, si vous voyez ce que je veux dire. Néanmoins, le bijoux reste très beau. Ce n'était pas dans mes habitudes, pourtant je n'aurais pas pu la laisser sur le stand de ce créateur ambulant. Kaoru me regarda, toujours avec cette tête. Plus le choix, il fallait que je fasse quelque chose ou elle finirait par avoir ce qu'elle veut. Fermant les yeux, les bras croisés sur mon torse, les jambes détendus et appuyés contre mon dossier, je n'avais pas l'intention de bouger.

Ne me regarde pas comme ça, Kaoru. Tu ne m’achèteras rien !
Généralement cette position et le fait que j'utilise son premier prénom montrait ma détermination à ne pas céder. Je l'avais déjà fait plus d'une fois lors de nos webcams et elle avait toujours dû mal à me convaincre, échouant souvent, il fallait que le IRL ne change pas cette politique. Ce n'est pas que je ne veux rien d'elle, au contraire, seulement ... ça me rend mal à l'aise. Nous venons de deux milieux complètement différents, ma mère restait à la maison, avec moi, tandis que mon père bossait comme un dingue. Même de cette manière, nous avions du mal à payer toutes les factures à la fin du mois, mais nous nous en sortions. Lorsque Mio veut me faire un cadeau ... j'ai l'impression de profiter d'elle. C'est peut-être idiot, mais c'est comme ça.

You know what I think ...
Bien sûr qu'elle le sait. À force de refuser qu'elle m’envoie des cadeaux lors de mes anniversaires, elle avait finit par se vexer en me balançant que je préférais sans doute les cadeaux en nature des filles qui passaient dans mon lit. Ce jour là j'étais terriblement gêné, j'avais été très maladroit et je l'avais blessé. C'est pourquoi je lui avais expliqué ma gêne, mon impression. Elle m'avait déjà dit qu'elle ne voyait pas les choses de la même manière et elle m'envoyait finalement des cadeaux aux fêtes et à mes anniversaires. De mon côté, je ne pouvais pas, pas tout le temps. C'est une des choses dont je me sens coupable. C'est peut-être con de ma part.

Je n'ai besoin de rien d'autre, à part avoir enfin la chance de passer mon temps libre avec toi, mon ange.
Malgré le fait que maintenant j'acceptais ses cadeaux, au départ je refusais sans cesse, il fallait toujours qu'elle insiste un peu. Un jour elle m'avait dit que de cette manière, c'est comme si elle me forçait à accepter et que je ne les recevais pas parce que ça me faisait plaisir, ce qui était complètement faux ! Bien évidemment. Sauf que quand on apprend à vivre dans un milieu très moyen, avec une mère qui vous apprends à ne pas dépendre de l'argent des autres ... ben c'est compliqué de faire les boutiques avec la carte bleue de quelqu'un d'autre. Surtout si on tient à cette personne, autre que pour son compte en banque et puis même ! C'est aux mecs d'offrir des cadeaux. Mes parents m'ont toujours appris ce mode de vie.


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Mar 4 Fév - 19:40
Re: Enfin en face à face || PV. Adrian
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Il a l’air plus sombre d’un coup. Tu le regardes, te doutant de sa réponse, mais espérant le contraire. Et sa réponse te fait comme un électrochoc. No. Un simple no, mais qui veut tout dire. C’est aussi simple que ça. Tu te mords la lèvre et détournes le regard. Il ne changera pas. Il ne veut pas que tu utilises ton argent pour lui. Il ne l’a jamais voulu de toute façon. Mais à chaque refus, ça te fait mal. Pourquoi ? Pourquoi il ne veut pas ? Tu dois toujours le forcer pour qu’il accepte. Tu en as marre qu’il refuse. Tu croises tes bras et ne fait plus aucun geste dans sa direction. Il a souvent essayé de te faire comprendre que ta simple amitié lui suffisait, mais non. Tu ne voulais pas comprendre que c’était suffisant. Comprendre que souvent une simple lettre vaut le plus cher de tous les cadeaux. Non, c’est quelque chose que tu ne peux vraiment pas comprendre.

▬ Ne me regarde pas comme ça, Kaoru. Tu ne m’achèteras rien !

Kaoru. Il t’a appelé Kaoru. Il t’appelle comme ça seulement lorsqu’il est vraiment décidé et ne veux pas changer d’avis. Tu ne changes pas de position et laisses un simple «Hmpf» t’échapper. Ouais, tu sais à quoi il pense, mais t’en as vraiment marre. On dirait que peu importe ce que tu feras, il n’acceptera jamais rien de toi…
Tu ne bouges même pas lorsqu’il te dit qu’il n’a besoin de rien d’autre que passer du temps avec toi. Le “mon ange”, te fait légèrement craquer, mais tu essayes de rester déterminée dans ta position. Tu ne bouges pas d’un cran, sauf lorsque tu vois qu’il a fini sa boisson. Tu attrapes de la monnaie dans ta poche, normalement il y a plus que le compte, appelle un serveur et te lèves. Vite. Reprendre une contenance. Redevenir joyeuse et normale. Apparence de façade, es-tu toujours là ?
Ton sourire réapparait tout seul sur tes lèves. Oui, toujours là. Ta petite bouderie ne sera certainement pas passée inaperçue aux yeux des autres clients. Alors il faut que te reprennes. Comme si de rien était. Tu attrapes la main d’Adrian, lui tires la langue, et attrapes d’une main sa valise. Avant de directement la reposer. Tu tires une petite grimace.

▬ T’as mis quoi là-dedans pour que ce soit aussi lourd ? Franchement ?

Tu le relâches et fait quelques pas. Dos à lui. Puis te retournes et écartes les bras.

▬ Je t’emmène direct dans ta chambre ? Ou on fait un tour en ville ?

De toute façon, c’est lui décide. Et tu n’as pas renoncé à ton idée. Tu lui achèteras son cadeau simplement un autre jour. Tu ne te laisses pas abattre comme ça. Ce serais trop simple. Et surtout, beaucoup trop prévisible. Maintenant, tu vas essayer de tout faire pour le rendre jaloux. Un nouveau jeu entre vous.


•••

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